mardi 1 mai 2007

PROMOTIONS








Lyon le 01 Mai 2007



NELSON MANDELA
L’un des plus grand homme d’Etat du 20è siècle et l’africain le plus respecté et admiré du monde.

Nelson Rolihlahla Mandela (Rohlilahla signifie "celui qui crée les problèmes" en langue Xhosa) est né le 18 juillet 1918 dans la province du Transkei en Afrique du Sud.
Son père, Gadla Henry Mphakanyiswa, conseiller en chef des Xhosa (plus précisément de la tribu des Thembus), décède alors que Nelson est seulement âgé de 9 ans.
Apres les obsèques, Nelson Mandela et sa mère Nongaphi Nosekeni Mandela quittent la province du Transkei. Et vont chez Jongitaba Dalyndiebo, régent du peuple Thembu qui s’est proposé de devenir le tuteur Nelson.

Apres une scolarité exemplaire au collège de Clarkebury, puis au lycée de Healdtown.
Nelson Mandela intègre Fort Hare (alors seul université supérieur pour les Noirs d’Afrique du Sud)Nelson Mandela y étudie le droit et manifeste déjà un besoin de lutter contre toutes formes de discrimination.

Durant sa 2ème année d’études, il est élu membre du conseil représentatif des étudiants (CRE).
A la suite des revendications des étudiants, Mandela et le reste du CRE démissionnent.
Après la tenue de secondes élections, Mandela n’arrive pas à convaincre ses camarades de continuer le boycott et est le seul membre du CRE à démissionner une seconde fois.
Le directeur de Fort Hare suspend ses études.
Quelques semaines après son retour, son tuteur lui annonce que son mariage est organisé.
Ne voulant point subir de mariage forcé, Nelson s’enfuit pour Johannesburg, en compagnie de son cousin Justice.

Arrivé à Johannesburg, Nelson retrouve un autre cousin, Garlick Mbekeni à qui, il confie le désir de devenir avocat.
Garlick Mbekeni lui fait rencontrer Walter Sisulu, dirigeant d’une agence immobilière spécialisée dans les propriétés pour africains.
Ce dernier le met à son tour en contact avec un blanc libéral, Lazar Sidelsky, un avocat.
Maître Sidelsky possède un cabinet et engage Nelson comme stagiaire, à la condition que Nelson poursuive ses études en cours du soir à l’University of South Africa). Et fin 1942, Nelson obtient sa licence en droit.

Début 1943, Mandela s’inscrit à l’université de Witwatersrand pour préparer un LLB (diplôme menant au métier d’avocat).

En compagnie de Gaur Radebe, autre noir africain du cabinet de Sidelsky, Nelson est mis en contact avec un mouvement politique du nom de l’ANC, "African National Congress" fondé en 1912.

Nelson rejoint l’ANC à un moment où le mouvement est en crise, et avec d’autres jeunes tels que Anton Lembede, William Nkomo, Walter Sisulu, Oliver Tambo, Ashby P Mda, prennent des positions fortes au sein de l’ANC.
En 1943, Nelson et ses amis, créent la ligue des jeunes de l’ANC.
La ligue des jeunes prend exemples sur les actions menées par Gandhi (le leader indien, avocat de formation a vécu 20 ans en Afrique du Sud).
Cette philosophie influence des personnes telles que Albert John Lutuli, président du parti de 1952 à 1967 et prix Nobel en 1960).

Après la seconde guerre mondiale, un courant nationaliste dirigé par Daniel Malan, met en place un programme du nom d’Apartheid (terme qui signifie "séparation").

La base de l’apartheid consiste à affirmer que les Blancs étaient supérieurs aux Noirs, aux métis et aux Indiens, et sa fonction devait être de fixer pour toujours la suprématie blanche.
L’apartheid représentait la codification dans un système oppressif de toutes les lois et de tous les règlements qui avaient maintenu les Noirs dans une position inférieure aux Blancs pendant des siècles.
Ce qui existait plus ou moins de facto allait être juridiquement entériné.

Plusieurs lois pro-apartheid vont voir le jour notamment en 1949, avec la mise en place d’une loi interdisant les mariages mixtes et illégales les relations sexuelles entre Blancs et Non Blancs.

En 1951, Nelson Mandela devient président des ligues de jeunesse de l’ANC et fait campagne pour l’abolition des lois discriminatoires.
Il fut nommé volontaire en chef du mouvement de résistance, "la campagne de défi", que l’ANC mena en 1951 et 1952 en protestation contre les lois racistes du gouvernement pro apartheid.
La campagne de défi, organisée de façon conjointe par l’ANC et les politiciens indiens sud-africains progressistes fut un immense succès puisqu’il permis aux effectifs de l’ANC d’atteindre 100 000 membres.

A la suite de son action dans la campagne de défi, Mandela fut arrêté et condamné à une peine de prison avec sursis, puis un peu après la fin de la campagne, il fut confiné à Johannesburg et il lui fut interdit d’assister à des rassemblements publics pendant 6 mois.

Ayant quitté l’Université du Witwatersrand pour résultats insuffisants, Mandela se présenta néanmoins à l’examen du barreau et obtint son diplôme d’avocat pendant cette période.
Il créa ensuite en compagnie d’Oliver Tambo le premier cabinet d’avocats noirs de Johannesburg en août 1952.
Mandela se battit contre le "Bantu Education Act", contre l’instauration des pass laws (tout sud africain noir devait avoir un « passe » pour justifier son déplacement), contre la politique des Bantoustans (qui consistait à regrouper la population noire dans des aires d’habitation spécifiques), contre l’Extension of University Education Act qui interdisait aux Non-blancs les Universités racialement "ouvertes".

En juin 1961, l’état major de l’ANC crée « Umkhonto we Sizwe » (le fer de lance de la nation) la branche armée de l’ANC.

La création d’Umkhonto we Sizwe marque un tournant dans la politique de l’ANC.
Nelson Mandela parallèlement à ses activités professionnelles est perçu comme le commandant en chef d’Umkhonto we Sizwe.
Il est de ce fait recherché par les autorités, il entre dans la clandestinité et profite pour voyager dans le reste de l’Afrique.
Sa mission : sensibiliser les dirigeants africains face aux problèmes de l’apartheid en Afrique du Sud.

Il se rend en Ethiopie afin d’assister à la conférence d’Addis Abéba organisée par le Mouvement panafricain de Libération de l’Afrique Orientale, centrale et australe.
Il eu l’occasion de rencontrer Hailé Selassié.
Il se rend également en Tanzanie, au Maroc, au Sénégal, en Angleterre etc. où il rencontre Kenneth Kaunda, Julius Nyerere, Sékou Touré et Léopold Sédar Senghor.

Nelson Mandela qui déclarait "Mon pays est riche en minerais et en pierres précieuses enfouies dans son sol, mais j’ai toujours su que sa plus grande richesse était son peuple, plus fin, plus pur que ses diamants les plus purs".

En 1962, Nelson est de retour en Afrique du Sud, il est immédiatement arrêté pour avoir quitté frauduleusement le pays et avoir incité les ouvriers noirs à faire grève. Il fut condamné à 5 ans de travaux forcés.

Puis en 1963, lui et plusieurs dirigeants de l’ANC et de Umkhonto we Sizwe furent arrêtés à la suite de la découverte par la police de documents relatifs à l’existence d’Umkhonto we Sizwe.
Mandela et ses compagnons furent accusés de complot visant à renverser le gouvernement de Pretoria par la violence.

Le procès de Nelson Mandela porte le nom de Rivonia (du 9 octobre 1963 au 12 juin 1964), à l’issu de ce procès Nelson fit une déclaration qui allait rester dans l’histoire.
Dans cette déclaration, Nelson Mandela s’exprime de 4 heures, il explique les raisons de son engagement dans l’ANC et le pourquoi de la création d’Umkhonto we Sizwe.
Il termina son allocution par la déclaration suivante :
"Au cours de ma vie, je me suis entièrement consacré à la lutte du peuple africain.
J’ai lutté contre la domination blanche et j’ai lutté contre la domination noire.
Mon idéal le plus cher a été celui d’une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales.
J’espère vivre assez longtemps pour l’atteindre.
Mais si cela est nécessaire, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir".

Le 12 juin 1964, Nelson Mandela ainsi que Walter Sisulu, Ahmed Kathrada, Govan Mbeki, Dennis Goldberg, Raymond Mhlaba, Elias Motsoaledi et Andrew Mlangeni sont condamnés à la prison à perpétuité.
De 1964 à 1982, Mandela est emprisonné à Robben Island, près de Cape Town.
En 1982, il fut transféré à Pollsmoor où il fut autorisé à recevoir une visite de 30 minutes par
semaine de sa femme Winnie Mandela.
Lors du décès de sa mère et d’un de ses fils, Mandela ne fut pas autorisé à assister aux enterrements.

L’aura de Nelson Mandela est incommensurable, son souvenir entretenu par l’ANC et par femme Winnie, n’avait cessé de grandir.
Après plus de 20 années de prison, Nelson Mandela était devenu le plus ancien et le plus célèbre prisonnier politique du monde.
Parallèlement, la situation en Afrique du Sud était devenue intenable pour le régime de Pretoria.
La mobilisation de la jeunesse des Townships était apparue dans les années 70 grâce à l’émergence de mouvements comme le "Black Consciouness Movement" de Steve Biko.
La résistance à l’apartheid battait son plein à l’intérieur du pays, les manifestations anti-apartheid se multipliaient à l’extérieur les pressions diplomatiques et le boycott international s’intensifiaient.
La fin de la guerre froide et la chute du mur de Berlin achevèrent d’isoler le régime de Pretoria.

Le président, FW De Klerk se décida à libérer Nelson Mandela afin d’avoir un interlocuteur avec qui négocier.
Le 11 février 1990, Nelson Mandela fut libéré, après 27 années passées de prison.
En 1991, il est nommé président de l’ANC.
Nelson Mandela et De Klerk entamèrent alors des négociations, car seul un compromis pouvait éviter une guerre civile désastreuse entre Noirs et Blancs en Afrique du Sud.

Dans les années 1990 et 1991, des centaines de partisans de l’ANC et de l’Inkhata furent tués.
A cause du conflit opposant l’ANC et l’Inkhata, « mouvement noir de culture zouloue », dirigée par le chef zoulou Mangosuthu Buthelezi (descendant du roi zoulou Cetywayo qui vaincu les anglais en 1879)

Le 27 avril 1994, les premières élections libres ont lieu en Afrique du Sud.
Nelson Mandela devint naturellement le premier président de la république sud africaine post-apartheid.
Nelson Mandela reste au pouvoir de 1994 à 1999 avant de passer le flambeau à Thabo Mbeki.
Il s’est retiré de la vie politique et vit dans sa région natale, à Qunu dans la province du Transkei.

Il est certainement le plus grand homme d’Etat africain du 20è siècle, en tout cas l’africain le plus respecté et admiré du monde.

Retenez ceci de Nelson Mandela : Mon idéal le plus cher a été celui d’une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales. J’espère vivre assez longtemps pour l’atteindre. Mais si cela est nécessaire, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir.


Régis AMARO
Juriste en Droit








Lyon le 02 Mai 2007



MOHAMED ALI

«Je suis le plus grand» disait Cassius Marcellus Clay, qui naquît en 1942 à Louisville dans le Kentucky.
A 12 ans, Cassius Clay est déjà un teigneux, il se bat contre un adolescent qui lui a volé sa bicyclette.
L’officier de police Joe Martin, professeur de boxe (pour enfants défavorisés) à ses heures perdues boxe, assiste à la bagarre. Il décèle en lui un talent et se propose de l’entraîner.

Joe Martin avait vu juste, à 17 ans, Cassius Clay devient champion et gagne les «Gants en Or».
Un an plus tard, en 1960 les Jeux Olympiques ont lieu à Rome et le jeune Cassius Clay va se démarquer et obtenir la médaille d’or.

En Octobre de la même année, Cassius Clay devient boxeur professionnel.
Cassius cumule les récompenses (il gagne six«Gants en Or» du Kentucky, deux«Gants en Or» nationaux et de deux titres nationaux AAU).
Toujours invaincu à 22 ans, Cassius Clay devient logiquement champion du monde des «poids lourds».
(Catégorie considérée comme la catégorie reine car elle abrite les boxeurs les plus lourds (au-dessus de 85kg) et donc les plus puissants).

Le public féru des affrontements brutaux, où se mêlent force et résistance, est conquis par Cassius Clay car celui-ci allie rapidité et puissance.
Son jeu de jambe, incomparable, lui permet d'éviter les coups et lui assure de solides appuis au moment où il décide de frapper.
Durant «le long été brûlant de 1964», qui à vu la révolte des ghettos du fait de la brutalité de la police et des attentats racistes au Sud des Etats-Unis, révolte qui se matérialisât par des émeutes, du pillage et à des incendies.

La révolte des ghettos, interpellent le jeune champion qui se lié d'amitié avec Malcolm X (le porte-parole de la Nation de l'Islam).

Cassius Clay va devenir l'athlète le plus engagé des etats-unies.
Apres sa victoire sur le grand Sonny Liston, en 1964, Cassius Clay rejoint Elijah Muhammad au sein de la Nation de l'Islam.
Cassius Clay change de nom et devient Mohamed Ali, il annonce que Cassius Clay est un nom d'esclave, donné par les blancs.
«Je ne l'ai pas choisi et je n'en veux pas. Je suis Muhammad Ali. Ceci est un nom libre -un nom aimé de Dieu- et j'exige qu'on me nomme ainsi quand on me parle ou quand on parle de moi».

Désormais chacun des combats de Mohamed Ali, aura une connotation religieuse.
Mohamed Ali redonne à la jeunesse noire une raison de croire en elle-même.

Il veut incarner l'image d'un athlète beau et sûr de lui pour offrir une réponse aux mythes crées par l’homme Blanc.
Devenu black Muslim, Mohamed Ali refuse de faire son service militaire et de participer à la guerre du Viêt-Nam.
Ce refus de s’enrôler, lui vaut ses titres de champion du monde en 1967, il est condamné à 5 ans de prison pour insoumission.
Cette épreuve le conforte dans ses positions et renforce sa foi.
De plus, il se doit de redevenir champion, il va battre une deuxième fois Joe Frazier, mais va perdre contre Kenny Norton.
C’est la défaite de trop, il entraîner corps et âme pour sauver la face.

En 1974, Muhammad Ali a 32 ans et va affronter Georges Foreman, un jeune boxeur de 25 ans.
Engagement religieux ou coup médiatique, Mohamed Ali va tout faire pour que ce combat puisse avoir lieu sur le continent Africain (terre de ses ancêtres). Le combat a finalement lieu le 30 octobre 1974 à Kinshasa au Zaïre, devant 60.000 zaïrois qui scandent «Ali bomaye (Ali tue le)».
Ce chant lui donne des ailes, Ali qui s’est toujours vanté de «voler comme un papillon et de piquer comme une abeille» adopte une nouvelle stratégie pendant le combat.
Cette stratégie consiste charrier Foreman (connu pour être un «puncheur»), il le chambre «C'est tout ce que tu as à donner Georges?» murmure-t-il à l'oreille de Foreman.
Le buffle marche et Foreman épuisé s’écroule face aux piqûres de Mohamed Ali.

Incroyable mais, mais à ce moment là précisément, le tonnerre gronde dans le ciel du Zaïre et la pluie lave l’Afrique. Ali exalte et fanfaronne «Je l'ai fait. Je vous avais dit qu'il n'était rien. Mais est-ce que vous m'avez écouté? (...) Je vous avais dit que je prendrais tous ses coups. Je vous avais dit qu'il n'avait pas de talent. Je vous avais dit qu'il ne savait pas encaisser.»

Régis AMARO
Juriste en Droit




Lyon le 09 mai 2007
SERGE DIANTANTU, UN GENIE PAS COMME LES AUTRES
Serge DIATANTU touche à tout, tel un caméléon, il est à la fois dessinateur, scénariste et coloriste mais il est aussi sculpteur, décorateur, concepteur et constructeur de décors pour des medias tel que la télévision et le cinéma.
Cependant, la principale activité de ce génie reste le dessin.
Ce génie est né à Mbanza-Ngungu, en République Démocratique du Congo. Son orientation vers l’art et la culture commence dès l’obtention d’un brevet d'aptitude professionnelle en menuiserie et ébénisterie. Apres l’obtention de ce brevet, il intègre l'Académie des Beaux-arts de Kinshasa où il ressort Diplômé d'Etat en arts plastiques.
En 1981, Serge DIATANTU intègre la filière hygiène et sécurité du travail du Conservatoire National des Arts et Métiers de Paris, mais, très vite, il sent obligation de changer de filière, afin d’entamer une carrière de décorateur pour la télévision et le cinéma, auprès de la Société Française de Production.
Ce contact avec la télévision et le cinéma, le confronte avec les nombreux problèmes qui touchent l’Afrique, notamment le Sida, il va de ce fait se jeter corps et âme dans la prévention de cette maladie qui ravage son continent.
Sa première réalisation de BD a pour titre « Attention Sida ».Dans cette BD, Serge DIATANTU, expose son inquiétude et son désarroi, il met en garde les populations défavorisées victimes de ce fléau. Pour lui ces populations doivent prendre conscience des risques certains du Sida.Le plébiscite de sa BD, le pousse à s’investir encore plus dans cette démarche.
Serge DIATANTU, dessinateur de génie porte un amour démesuré à la BD. Car pour lui, la BD doit parvenir à ce message de conscientisation, il use d’histoire simple pour dessiner, son style donne une vraie authenticité à ses dessins. Il faut que la BD parvienne à toucher et intéresser toutes sortes de personnes : les enfants, les adolescents, les adultes et les vieillards.
Il profite aussi pour relater les histoires de Simon Kimbangu (personnage dont la vie est entachée du caractère cruel de la colonisation de l’homme blanc en Afrique).
Au delà, de la prévention du Sida et d’autres maux qui touchent l’Afrique, Serge DIATANTU, raconte l’Afrique, en puisant dans son subconscient et dans son vécu.
Il met magnifiquement l’Afrique et les Africains en valeur. Sa particularité, réside dans sa façon de toucher et de retoucher les traits, les apparences et les couleurs de ses ancêtres Africains.
Il révolutionne le genre, il veut que l’on rende ses lettres de noblesse aux sculptures, et aux masques africains qui font la beauté des grands musés Européens.
Avec Serge DIATANTU, fini l’homme noir caricaturé et dénué de toute intelligence.L’homme noir n’est plus l’objet de l’homme blanc, il peut réfléchir et agir de son propre fait et pouvant vivre autrement qu’un animal.
Un engagement hors pairs, son énergie et son talent le mènent à travers le monde où il repend un message de paix et de respect des peuples. Il est de plus en plus respecté de ses pairs.Serge DIATANTU, nous permet de voir l’Afrique différemment.
Le panafricaniste que je suis ne peut que dire, Merci à toi Serge DIATANTU.
Je vous recommande de consulter son site dont voici le lien : www.Sergediantantu.com

Par Régis AMARO
Juriste en droit

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Salut Regis, comme promis je t'envoie les celebres phrases de Mohamed Ali. Bisou à Toi

« Je suis le plus grand. »

« C'est dur d'être modeste quand on est aussi génial que moi. »
« C'est le manque de foi qui fait craindre les défis. Moi je crois en moi. »

« Les champions ne se construisent pas dans les gymnases. Les champions se construisent avec ce qu'ils ont au fond d'eux: Un désir, un rêve, une vision.»

« Je crois qu'en le répétant si souvent, je finirais bien par convaincre le monde que je suis le plus grand. »

« C'est juste un travail. L'herbe pousse, les oiseaux poussent, les vagues roulent sur le sable. Et moi je tabasse les gens. »
« Je vole comme un papillon et je pique comme une abeille. »

« Quel est mon nom, crétin? »

« J'aimerais que les gens s'aiment comme ils m'aiment. Le monde serait plus beau. »

« Celui qui voit le monde à 50 ans comme il le voyait lorsqu'il en avait vingt a perdu trente ans de sa vie. »