mardi 1 mai 2007
A PROPOS
Enfin…, depuis le 05 Février 2007, FRANCAIS MAIS AUTREMENT existe.
FRANCAIS MAIS AUTREMENT, est une Association qui a pour objectif premier "le Besoin de Reconnaissance et d’Acceptation pour autrui et par autrui". Cette appellation doit forcement provoquer chez vous des réactions.
Merci de nous faire part de vos premières réactions.
Régis AMARO
Président de L’association
QUI SOMMES NOUS ?
Français mais autrement…, Association de loi 1901 est née d’un désir de Reconnaissance et d’Acceptation pour autrui et par Autrui.
Car être français aujourd’hui n’est plus l’histoire d’une seule région, d’une seule culture, unique…. mais l’histoire d’une mosaïque qui s’est construite autour de toutes les cultures, de toutes les couleurs, de toutes les origines différentes qui font son paysage et qui sont aujourd’hui sa richesse.
Au détour de cette envie, un homme, Régis AMARO, métis au métissage atypique, véritable mélange culturel en partant du Congo, ses origines et ses racines traversent le Cabinda, le Portugal, le Ghana et la France.
Ainsi le français qui est lui, s’est nourri de toutes ces richesses et fait de lui un Français à part entière avec une chose et autre en plus du savoyard d’à coté.
Mais qu’ont t-ils en commun ????
Cette question que l’on ne se pose pas souvent a pourtant une réponse évidente : L’amour pour la France, mère patrie de l’un et l’autre.
C’est un peu l’image familiale du demi-frère ou de la demi-sœur…
Aujourd’hui marié, père de 4 enfants, Juriste en droit du travail, Pigiste et Commercial dans une PME de Lyon.
Régis AMARO, est ce que certain appellerait un modèle d’intégration (même si l’intéressé n’aime pas cette expression) !!!!!
Nous touchons là, le cœur de l’action de Français mais autrement…, réussir, faire et permettre l’acceptation des Français issus de l’Immigration ou issus de tous bords, non pas comme des personnes intégrées mais comme des Français Autrement !
A coté de lui, moi, Tatiana AMARO, scientifique dans l’âme, Orthopédiste Orthésiste de formation, mais aussi épouse, mère et partageant le même combat.
« Je suis Française d’origine Congolaise et suis désireuse de la nécessité que le regard que l’on pose sur la femme Africaine change et que celui que l’on pose sur une Française tout simplement existe enfin ! »
Alors, nos attentes sont grandes et pour que cette vision devienne une réalité nous avons besoin de toutes les forces, de tous les témoignages, de tous les soutiens… Pour mettre en marche ce combat qui est celui de tous ceux qui s’y reconnaîtront
Tatiana AMARO-NIAMAYOUA
Vice-présidente de Français mais autrement…
Lyon le 15 Avril 2007
FRANCAIS MAIS AUTREMENT, est une Association qui a pour objectif premier "le Besoin de Reconnaissance et d’Acceptation pour autrui et par autrui". Cette appellation doit forcement provoquer chez vous des réactions.
Merci de nous faire part de vos premières réactions.
Régis AMARO
Président de L’association
QUI SOMMES NOUS ?
Français mais autrement…, Association de loi 1901 est née d’un désir de Reconnaissance et d’Acceptation pour autrui et par Autrui.
Car être français aujourd’hui n’est plus l’histoire d’une seule région, d’une seule culture, unique…. mais l’histoire d’une mosaïque qui s’est construite autour de toutes les cultures, de toutes les couleurs, de toutes les origines différentes qui font son paysage et qui sont aujourd’hui sa richesse.
Au détour de cette envie, un homme, Régis AMARO, métis au métissage atypique, véritable mélange culturel en partant du Congo, ses origines et ses racines traversent le Cabinda, le Portugal, le Ghana et la France.
Ainsi le français qui est lui, s’est nourri de toutes ces richesses et fait de lui un Français à part entière avec une chose et autre en plus du savoyard d’à coté.
Mais qu’ont t-ils en commun ????
Cette question que l’on ne se pose pas souvent a pourtant une réponse évidente : L’amour pour la France, mère patrie de l’un et l’autre.
C’est un peu l’image familiale du demi-frère ou de la demi-sœur…
Aujourd’hui marié, père de 4 enfants, Juriste en droit du travail, Pigiste et Commercial dans une PME de Lyon.
Régis AMARO, est ce que certain appellerait un modèle d’intégration (même si l’intéressé n’aime pas cette expression) !!!!!
Nous touchons là, le cœur de l’action de Français mais autrement…, réussir, faire et permettre l’acceptation des Français issus de l’Immigration ou issus de tous bords, non pas comme des personnes intégrées mais comme des Français Autrement !
A coté de lui, moi, Tatiana AMARO, scientifique dans l’âme, Orthopédiste Orthésiste de formation, mais aussi épouse, mère et partageant le même combat.
« Je suis Française d’origine Congolaise et suis désireuse de la nécessité que le regard que l’on pose sur la femme Africaine change et que celui que l’on pose sur une Française tout simplement existe enfin ! »
Alors, nos attentes sont grandes et pour que cette vision devienne une réalité nous avons besoin de toutes les forces, de tous les témoignages, de tous les soutiens… Pour mettre en marche ce combat qui est celui de tous ceux qui s’y reconnaîtront
Tatiana AMARO-NIAMAYOUA
Vice-présidente de Français mais autrement…
Lyon le 15 Avril 2007
DROIT ASSOCIATIF
Lyon le 30 Avril 2007
LE DROIT DES ASSOCIATIONS
1- LEGISLATION
Les Associations sont régies par la loi du 1er juillet 1901 relative au Contrat d'Association et son décret d'application du 16 août 1901.
Ces textes sont applicables, en France métropolitaine (sauf dans les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle où les associations relèvent des articles 21 à 79 du code civil local); dans les Départements et Territoires d'outre-mer; en Nouvelle-Calédonie et dans la collectivité départementale de Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon.
2- LIBERTE D'ASSOCIATION
La Loi de 1901 a instauré une Liberté d'Association régit par le Conseil Constitutionnel dans sa Décision du 16 juillet 1971 par le biais de principes fondamentaux reconnus par les lois de la République.
Ce qui veut dire, que cette liberté ne peut être réglementée que par le législateur.
La Liberté d'Association est également reconnue par l'Article 11 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales et par l'Article 20 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme:
3- DEFINITION D'UNE ASSOCIATION
D'après l'Article 1 de la Loi du 1er juillet 1901, trois principes valident une association:
Une convention
L'association est un contrat entre, au minimum, deux personnes : personnes physiques
ou personnes morales (sociétés commerciales, commune, région, département etc.).
Ces personnes peuvent être de nationalité française ou étrangère.
Il n'y a pas de nombre maximal de sociétaires.
Ce contrat est régi "quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicable aux Contrats et Obligations".
Il doit donc respecter les Articles 1108 et suivants du Code Civil : consentement, validité du consentement etc.
Capacité pour contracter et Un but
Les membres de l'Association mettent en commun leur participation sous diverses formes aussi bien matérielle, qu'intellectuelle etc.
Cependant cette participation doit répondre à trois conditions:
1. Etre effectuée de façon permanente car une personne qui adhère pour une période limitée n'est pas considérée comme membre de l'Association ;
2. Etre effectuée en état de subordination à l'égard de l'association (caractéristique d'un contrat de travail)
3. Ne doit pas faire l'objet d'une rémunération sous quelque forme que ce soit.
Une Association n'a pas pour objet de partager des bénéfices entre ses membres.
Si elle réalise des excédents, ceux-ci doivent être utilisés pour réaliser l'objet désintéressé de l'association.
Une Association qui répartirait ses bénéfices entre ses membres serait requalifiée par les tribunaux en Société crée de fait avec des conséquences importantes: perte de la personnalité juridique, responsabilité des associés de fait à l'égard des tiers etc.)
En cas de dissolution, les sociétaires ne peuvent pas se partager le boni de liquidation.
En outre, l'objet de l'Association mais également l'activité réellement exercée doit être licite (art. L 3). A défaut, l'Association doit être dissoute (art. L 7).
4- STATUT
Rédaction des Statuts
Les Statuts ne sont pas soumis à enregistrement sauf s'ils prévoient des apports immobiliers auquel cas l'intervention d'un notaire est obligatoire.
Sauf cas particuliers (associations sportives, Associations reconnues d'utilité publique, par exemple), le contenu des Statuts est totalement libre.
La loi laisse donc une grande part à l'initiative de ses fondateurs pour définir le mode de fonctionnement de l'Association.
Mais une fois définies, les règles doivent être respectées par les membres de l'Association.
Ils doivent donc faire l'objet d'une attention particulière.
Il est recommandé de ne faire figurer dans les statuts que les éléments permanents; les détails comme le montant des cotisations figurent dans le Règlement Intérieur plus facilement modifiable.
Les statuts matérialisent le contrat d'Association et font la loi des parties.
Ils s'imposent donc aux membres de l'Association.
Des décisions prises en contradiction avec les Statuts pourraient être contestées par les sociétaires devant les tribunaux.
Contenu
L'article 5 prévoit seulement que l'Association doit faire connaître : Son nom
L'association choisit librement son nom.
Elle possède un Droit Privatif sur celui-ci, ce qui lui permet de faire interdire, en justice, l'utilisation par une autre personne d'une dénomination identique ou proche si cela entraîne un risque de confusion.
Changement de Nom
Une Association peut changer de nom.
Il s'agit d'une modification statutaire qui est soumise à certaines formalités.
En outre, il impose la modification de la carte grise des véhicules appartenant à l'association, des intitulés des comptes bancaires.
Il faut également informer tous les organismes qui ont des relations avec l'Association: la Poste pour le retrait du courrier recommandé, les collectivités locales, les assurances, le propriétaire des locaux etc.
Son adresse
Toute association doit avoir un siège social.
Il sert notamment à déterminer la préfecture compétente pour recevoir les déclarations de l'association.
Le siège social peut être: Un local pris en location ou acquis; Le domicile de l'un des dirigeants ou d'un membre; Une société de domiciliation; Un bâtiment collectif mis à disposition par une collectivité publique comme les "maisons des Associations".
Son objet
C'est l'activité à laquelle entend se livrer l'association.
La loi limite l'objet dans son article 3 :" Toute Association fondée sur une cause ou en vue d'un objet illicite, contraire aux lois, aux bonnes mœurs ou qui aurait pour but de porter atteinte à l'intégrité du territoire national et à la forme républicaine du gouvernement est nulle et de nul effet. "
La capacité de l'Association est limitée aux actes correspondant à ces activités.
L'objet doit donc être actualisé dès que l'association étend ou modifie ses activités, sous peine de nullité de tout acte se rapportant à une activité étrangère à l'objet statutaire.
Exercice d'une activité lucrative
En outre, une association ne peut de façon habituelle vendre des produits ou fournir des services que si ces activités sont prévues dans les statuts.
L'article L 442-7 du code de commerce précise en effet : "Aucune association ou coopérative d'entreprise ou d'administration ne peut, de façon habituelle, offrir des produits à la vente, les vendre ou fournir des services si ces activités ne sont pas prévues par ses Statuts."
A défaut, elle encourt une amende pénale de 1.500 € au plus, le double en cas de récidive (article 14 du décret 2002-689 du 30/04/02) ainsi que la suppression de subventions ou le retrait d'agrément.
Autres dispositions
Les Statuts précisent généralement les éléments suivants: La durée d'existence (limitée ou indéterminée); La qualité des membres, fondateur, bienfaiteur, membre actif, membre d'honneur..; Les conditions d'adhésion; Les conditions d'exclusion et la procédure adoptée; La composition du conseil d'administration, la durée des mandats, mode de fonctionnement, mode de remplacement; Les modalités de réunions des assemblées générales ordinaires et extraordinaires; Les modalités de modifications des statuts; La reprise des apports; Les modalités de dissolution, liquidation, dévolution
5- DECLARATION ET PUBLICATION
Pour acquérir la personnalité juridique, une Association doit procéder à sa déclaration à la préfecture et à une insertion au Journal Officiel d'un extrait de cette déclaration, sur production de ce récépissé (Article. L 5).
Contenu de la déclaration
La déclaration doit mentionner: Le titre exact de l'association; L'objet de l'association; L'adresse de son siège et de ses établissements secondaires; Nom, Prénom, Profession, Domicile et Nationalité des dirigeants.
Modèle de déclaration
Cette déclaration doit être accompagnée de: Deux exemplaires des statuts datés et signés par deux au moins de ses fondateurs ou administrateurs; Demande d'insertion au Journal Officiel, remplie et signée par le déclarant.
Effet de la publication
A dater de la publication, l'Association jouit de la personnalité juridique.
Une Association déclarée mais non encore publiée est dans la même situation qu'une Association non déclarée.
Coût de la publication
Le coût de cette publication s'élève à 39,06 € et comprend: L'insertion de la déclaration;
La publication de dissolution, le moment venu; L'envoi gratuit du justificatif d'insertion:
L'association conservera un exemplaire du Journal Officiel dans lequel a été réalisée l'insertion.
Elle a la possibilité d'en demander d'autres exemplaires qui lui seront facturés.
Consultation du journal officiel
Il est possible de consulter les insertions au journal officiel des Associations et Fondations d'entreprises depuis janvier 1995 sur le site Internet du journal officiel.
Récépissé
Le récépissé est délivré dans un délai de cinq jours.
Il mentionne la date du dépôt de la déclaration, la date de sa remise ou de son envoi au déclarant, la liste des pièces annexées.
Il est daté et signé.
Si la déclaration est régulière en la forme et accompagnée des pièces obligatoires, le service de la préfecture ne peut pas refuser de délivrer le récépissé.
Le refus constitue un excès de pouvoir.
Si la préfecture estime que l'association est illicite, elle doit délivrer le récépissé et saisir le ministère public pour qu'il engage une éventuelle procédure de dissolution.
Le récépissé de dépôt constate l'accomplissement matériel de la déclaration mais ne garantit pas le caractère licite de l'association ni la légalité de ses statuts.
Intérêt de la personnalité juridique.
Les associations déclarées constituent des personnes juridiques distinctes de leurs membres.
Elles jouissent de droits protégeant leur personnalité.
Elles peuvent obtenir réparation d'un préjudice moral, exercer un droit de réponse dans les médias, ester en justice, obtenir des subventions, acquérir des biens, ouvrir un compte bancaire etc..
6- MODIFICATIONS
Procédure à suivre
Sauf réglementations particulières, les Statuts fixent librement les conditions dans lesquelles peuvent être prises les décisions modificatives: organe compétent, majorité, quorum etc.
A défaut, cette décision est de la compétence de l'assemblée générale des sociétaires statuant à la majorité simple ou à l'unanimité pour les stipulations principales.
Déclarations des modifications
Les Associations déclarées sont tenues de faire connaître à la (sous-) préfecture les modifications apportées à leurs statuts dans un délai de trois mois.
Doivent être déclarés: Les modifications apportées aux statuts; Les changements de direction; Les nouveaux établissements fondés; Les changements d'adresse du siège social.
Communication à des tiers
Les Statuts peuvent être communiqués à toute personne qui en fait la demande à la préfecture ou à la sous-préfecture.
(Article 2 du décret du 16 août 1901).
Elle peut même s'en faire délivrer, à ses frais, une copie ou un extrait.
En cas de refus de communication, le demandeur doit saisir dans les deux mois, la commission d'accès aux documents administratifs (66, rue Bellechasse, 75.700 Paris SP)
Il s'agit d'un préalable obligatoire à tout recours contentieux.
Le Règlement Intérieur
Un Règlement Intérieur peut exister mais n'est pas obligatoire, sauf cas particuliers.
On peut mentionner dans les Statuts qu'un Règlement Intérieur pourra être rédigé ultérieurement (prévoir les modalités de rédaction, d'approbation ou non par l'assemblée générale).
Il est rédigé sur papier libre, daté et signé.
Il ne fait pas l'objet d'un dépôt à la préfecture et d'une publication au journal officiel.
Il est opposable aux adhérents de l'Association.
Par Régis AMARO
Juriste en Droit…
Lyon le 01 Mai 2007
En France, la mise en place d’une association à but non lucratif, est régie par la loi du 1er juillet 1901 et de son décret du 16 Aout 1901
C’est Waldeck-Rousseau, ancien ministre de l'Intérieur et à ce moment président du Conseil qui en est le précurseur pour ne pas dire le fondateur.
En janvier 2006, il existait en France plus d'un million d’Associations.
C’est dire la valeur actuelle des Associations dans le sillage de la nation.
De plus, il faut savoir que les salariés des associations représentent
8% de l’emploi en France.
Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association (JO 2 juill.)
TITRE 1 ER
Modifiée et complétée par L. 4 déc. 1902 (JO 5 déc.), L. 17 juill. 1903 (JO 18 juill.); L.2 juill. 1913 (16 juill.);
D 23 oct.1935 (JO 24 oct.); D. 12 avr.1939 (JO 16 avr.); D. le 1er sept. 1939 (JO 5 sept.); L.3 sept. 1940 (JO 4 sept.); L. n° 505, 8 avr.1942 (JO 17 avr.); L. n° 48-¬1001, 23 juin 1948 (JO 24 juin), L. n° 71-604 20 juill. 1971 (JO 21 juill.);L. n°81-909, 9oct, 1981 (JO 10 oct. et rectif JO 16 oct. 1981 ); L. n° 87-571, 23 juillet 1987 (JO 24 juill.).
Art.1: L'association est la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun; d'une façon permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices: Elle est régie, quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicables aux contrats et obligations.
Art. 2: Les associations de personnes pourront se former librement sans autorisation ni déclaration préalable mais elles ne jouiront de la capacité juridique que si elles se sont conformées aux dispositions de l'article 5.
Art 3: Toute association fondée sur une cause ou en vue d'un objet illicite, contraire aux lois, aux bonnes mœurs, ou qui aurait pour but de porter atteinte à l'in¬tégrité du territoire national et à la forme républicaine du Gouvernement est nulle et de nul effet.
Art. 4 : Tout membre d'une association qui n'est pas formée pour un temps déterminé peut s'en reti¬rer en tout temps, après paiement des cotisations échues et de l'année courante nonobstant toute clau¬se contraire.
Art. 5: Toute association qui voudra obtenir la capa¬cité juridique prévue par l'article 6 devra être rendue publique par les soins de ses fondateurs.
(L. n° 71-604, 20 juill.1971, art. 1er)
" La déclaration préalable en sera faite à la préfecture du département ou à la sous-préfecture de l'arrondissement où l'association aura son siège social. Elle fera connaître le titre et l'objet de l'association, le siège de ses établissements et les noms, professions (L. n° 81-909; 9 oct, 1981, art. 1er ) domiciles et nationalités de ceux qui, à un titre quelconque, sont chargés de son administration ou de sa direction. Deux exemplaires des statuts seront joints à la déclaration. I! sera donné récépissé de celle-¬ci dans le délai de cinq jours.
(L. n° 81.909, 909. 1981, art. 1er -II).
Lorsque l'asso¬ciation aura son siège social à l'étranger, la déclara¬tion préalable prévue à l'alinéa précédent sera faite à la préfecture du département où est situé le siège de son principal établissement.
(L. n° 71.604, 20 juill. 1971, art:1er)
L'association n'est rendue publique que par une insertion au journal offi¬ciel, sur Production de ce récépissé.
Les associations sont tenues de faire connaître, dans les trois mois, tous changements survenus dans leur admi¬nistration ou direction, ainsi que toutes les modifica¬tions et à leurs statuts.
Ces modifications et changements ne sont opposables aux tiers qu'à partir du jour où ils auront été déclarés:
Les modifications et changements seront, en outre, consi¬gnés sur un registre spécial qui devra être présenté aux autorités administratives ou judiciaires chaque fois qu'elles en feront la demande.
Art. 6 - (L. n° 48-1001, 23 juin 1948) : Toute associa¬tion régulièrement déclarée peut, sans aucune autori¬sation spéciale, ester en justice (L. n° 87-571 23 juill. 1987, art. 16-1 ), "recevoir des dons manuels ainsi que des dons des établissements d'utilité publique" acqué¬rir à titre onéreux posséder et administrer, en dehors des subventions de l’Etat (L n° 87-571; 23 juill. 1987, art. 16.1 ); "des régions, des départements et des com¬munes et de leurs établissements publics":
1 ° Les cotisations de ses ou les sommes au moyen desquelles ces cotisations ont été rédimées; ces sommes ne pouvant être supérieures à 100 F (en francs actuels);
2° le local destiné à l'administration de l'association et à la réunion de ses membres;
3° Les immeubles strictement nécessaires à l'accom¬plissement du but (qu'elle se propose),
(L. n° 87-571, 23 juill. 1987; art. 126-II) Les associa¬tions déclarées qui ont pour but exclusif l'assistance, la bienfaisance, la recherche scientifique ou médicale peuvent accepter les libéralités entre vifs ou testamen¬taires dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat.
Lorsqu'une association donnera au produit d'une libé¬ralité une affectation différente de celle en vue de laquelle elle aura été autorisée à l'accepter, l'acte d'autorisation pourra être rapporté par décret en Conseil d'Etat.
Art. 7 : (L. n° 71-604 20 juill.1971, art. 2) " En cas de nullité pré¬vue par l'article 3, la dissolution de l'association est prononcée par le tribunal de grande instance, soit a la requête de tout inté¬ressé, soit à la diligence du ministère public. Celui-ci peut assi¬gner à jour fixe et le tribunal, sous les sanctions prévues à l'article ", ordonner par provision et nonobstant toute voie de recours, la fermeture des locaux et l'interdiction de toute réunion des membres de l'association".
En cas d'infraction aux dispositions de l'article 5, la dissolution peut être prononcée à la requête de tout intéressé ou du ministère public.
Art. 8: Seront punis des peines d'amendes prévues pour les contra¬ventions de la 5è classe, en première infraction et en cas dé réci¬dive, ceux qui auront contrevenu aux dispositions de l'article 5.
Seront punis d'une amende de 30 000 F et d'un emprisonnement d’un an, les fondateurs, directeurs ou administrateurs de l'asso¬ciation qui se serait maintenue ou reconstituée illégalement après le jugement de dissolution.
Seront punies de la même peine toutes les personnes qui auront favorisé la réunion des membres de l'association dissoute; en consen¬tant l'usage d'un local dont elles disposent.
Art. 9: En cas de dissolution volontaire, statutaire ou prononcée par justice, les biens de l'association seront dévolus conformément aux statuts ou, à défaut de disposition statutaire; suivant les règles déterminées en assemblée générale.
TITRE II
Art.10 : - (l. n° 87-571, 23 ~u~ll.1987, art.17-I). les associations peuvent être reconnues d'utilité publique par décret en Conseil p . d'Etat à l'issue d'une période probatoire de fonctionnement d'une durée au moins égale à trois ans.
"la reconnaissance d'utilité publique peut être retirée dans les mêmes formes.
"la période probatoire de fonctionnement n'est toutefois pas exigée si les ressources prévisibles sur un délai de trois ans de l'as¬sociation demandant cette reconnaissance sont de nature à assu¬rer son équilibre financier. "
Art.11 : Ces associations peuvent faire tous les actes de la vie civile qui ne sont pas interdits par leurs statuts; mais elles né peu¬vent posséder ou acquérir d'autres immeubles que ceux néces¬saires au but qu'elles se proposent. (l. n° 87-571, 23 juill.1981, art.17-II). Toutes les valeurs mobilières d'une association doivent être placées en titres nominatifs, en titres pour lesquels est établi le bordereau de références nominatives prévu a l’article 55 de la loi n° 87-416 du 17 juin 1987 sur l'épargne ou en valeurs admises par la Banque de France en garantie d'avances"
Elles peuvent recevoir des dons et des legs dans les conditions prévues par l'article 910 du Code civil. Les immeubles compris dans un acte de donation ou dans une disposition testamentaire qui ne seraient pas nécessaires au fonctionnement de l'association sont aliénés dans les délais et la forme prescrits par le décret ou l'arrêté qui autorise l'acceptation de la libéralité; le prix en est versé à la caisse de l'association. (L. 2 juill. 1913, art. 2). Cependant, elles peuvent acquérir, à titre onéreux ou à titre gratuit, des bois, forêts ou terrains à boiser".
Elles ne peuvent accepter une donation mobilière ou immobiliè¬re avec réserve d'usufruit au profit du donateur.
Art.12: (abrogé D. 12 avr. 1939, art. 2, relatif à la constitution d'associations étrangères).
TITRE III (LES ARTICIES 13 A 16 ET 18 CONCERNENT lES CONGREGATIONS RELIGIEUSES).
Art.17: Sont nuls tous actes entre vifs ou testamentaires, a titre onéreux ou gratuit, accomplis soit directement, soit par personne interposée, ou toute autre voie indirecte, ayant pour objet de per¬mettre aux associations légalement ou illégalement formées de se soustraire aux dispositions des articles 2, 6, 9, ,11,14 et 16.
(al. 2 abrogé l, n° 505, art. 3).
La nullité pourra être prononcée soit à la diligence du ministère public; soit à la requête de tout intéressé.
Art.19 : les dispositions de l'article 463 du Code pénal sont applicables aux délits prévus par la présente loi.
Art.20: Un décret en Conseil d'Etat déterminera les mesures propres à assurer l'exécution de la présente loi.
Art. 21: Sont abrogés les articles 291, 292, 293 du Code pénal, ainsi que les dispositions de l'article 294 du même Code relatives aux associations, l'article 20 de l’ordonnance des 5-8 juillet 1820; la loi du 10 avril 1834, l'article 13 du décret du 28 juillet 1848 ; l'article 7 de la loi du 30 juin 1881; la loi du 14 mars 1872 – le paragraphe 2, article 2, de la loi du 24 mai 1825; le décret du 31 janvier 1852 et, généralement, toutes les dispositions contraires à la présente loi.
II n'est en rien dérogé pour l'avenir aux lois spéciales relatives aux syndicats professionnels, aux sociétés de commerce et aux sociétés de secours mutuels.
Art. 21 bis : (L. n° 81-909, 9 oct. 1981, art: 3). la présente loi est applicable aux territoires d'outre-mer et à la collectivité territoriale de Mayotte.
TITRE IV (ABROGÉ PAR LA LOI N° 81-909 DU 9 OCT.1981, ART. 2).
LE DROIT DES ASSOCIATIONS
1- LEGISLATION
Les Associations sont régies par la loi du 1er juillet 1901 relative au Contrat d'Association et son décret d'application du 16 août 1901.
Ces textes sont applicables, en France métropolitaine (sauf dans les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle où les associations relèvent des articles 21 à 79 du code civil local); dans les Départements et Territoires d'outre-mer; en Nouvelle-Calédonie et dans la collectivité départementale de Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon.
2- LIBERTE D'ASSOCIATION
La Loi de 1901 a instauré une Liberté d'Association régit par le Conseil Constitutionnel dans sa Décision du 16 juillet 1971 par le biais de principes fondamentaux reconnus par les lois de la République.
Ce qui veut dire, que cette liberté ne peut être réglementée que par le législateur.
La Liberté d'Association est également reconnue par l'Article 11 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales et par l'Article 20 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme:
3- DEFINITION D'UNE ASSOCIATION
D'après l'Article 1 de la Loi du 1er juillet 1901, trois principes valident une association:
Une convention
L'association est un contrat entre, au minimum, deux personnes : personnes physiques
ou personnes morales (sociétés commerciales, commune, région, département etc.).
Ces personnes peuvent être de nationalité française ou étrangère.
Il n'y a pas de nombre maximal de sociétaires.
Ce contrat est régi "quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicable aux Contrats et Obligations".
Il doit donc respecter les Articles 1108 et suivants du Code Civil : consentement, validité du consentement etc.
Capacité pour contracter et Un but
Les membres de l'Association mettent en commun leur participation sous diverses formes aussi bien matérielle, qu'intellectuelle etc.
Cependant cette participation doit répondre à trois conditions:
1. Etre effectuée de façon permanente car une personne qui adhère pour une période limitée n'est pas considérée comme membre de l'Association ;
2. Etre effectuée en état de subordination à l'égard de l'association (caractéristique d'un contrat de travail)
3. Ne doit pas faire l'objet d'une rémunération sous quelque forme que ce soit.
Une Association n'a pas pour objet de partager des bénéfices entre ses membres.
Si elle réalise des excédents, ceux-ci doivent être utilisés pour réaliser l'objet désintéressé de l'association.
Une Association qui répartirait ses bénéfices entre ses membres serait requalifiée par les tribunaux en Société crée de fait avec des conséquences importantes: perte de la personnalité juridique, responsabilité des associés de fait à l'égard des tiers etc.)
En cas de dissolution, les sociétaires ne peuvent pas se partager le boni de liquidation.
En outre, l'objet de l'Association mais également l'activité réellement exercée doit être licite (art. L 3). A défaut, l'Association doit être dissoute (art. L 7).
4- STATUT
Rédaction des Statuts
Les Statuts ne sont pas soumis à enregistrement sauf s'ils prévoient des apports immobiliers auquel cas l'intervention d'un notaire est obligatoire.
Sauf cas particuliers (associations sportives, Associations reconnues d'utilité publique, par exemple), le contenu des Statuts est totalement libre.
La loi laisse donc une grande part à l'initiative de ses fondateurs pour définir le mode de fonctionnement de l'Association.
Mais une fois définies, les règles doivent être respectées par les membres de l'Association.
Ils doivent donc faire l'objet d'une attention particulière.
Il est recommandé de ne faire figurer dans les statuts que les éléments permanents; les détails comme le montant des cotisations figurent dans le Règlement Intérieur plus facilement modifiable.
Les statuts matérialisent le contrat d'Association et font la loi des parties.
Ils s'imposent donc aux membres de l'Association.
Des décisions prises en contradiction avec les Statuts pourraient être contestées par les sociétaires devant les tribunaux.
Contenu
L'article 5 prévoit seulement que l'Association doit faire connaître : Son nom
L'association choisit librement son nom.
Elle possède un Droit Privatif sur celui-ci, ce qui lui permet de faire interdire, en justice, l'utilisation par une autre personne d'une dénomination identique ou proche si cela entraîne un risque de confusion.
Changement de Nom
Une Association peut changer de nom.
Il s'agit d'une modification statutaire qui est soumise à certaines formalités.
En outre, il impose la modification de la carte grise des véhicules appartenant à l'association, des intitulés des comptes bancaires.
Il faut également informer tous les organismes qui ont des relations avec l'Association: la Poste pour le retrait du courrier recommandé, les collectivités locales, les assurances, le propriétaire des locaux etc.
Son adresse
Toute association doit avoir un siège social.
Il sert notamment à déterminer la préfecture compétente pour recevoir les déclarations de l'association.
Le siège social peut être: Un local pris en location ou acquis; Le domicile de l'un des dirigeants ou d'un membre; Une société de domiciliation; Un bâtiment collectif mis à disposition par une collectivité publique comme les "maisons des Associations".
Son objet
C'est l'activité à laquelle entend se livrer l'association.
La loi limite l'objet dans son article 3 :" Toute Association fondée sur une cause ou en vue d'un objet illicite, contraire aux lois, aux bonnes mœurs ou qui aurait pour but de porter atteinte à l'intégrité du territoire national et à la forme républicaine du gouvernement est nulle et de nul effet. "
La capacité de l'Association est limitée aux actes correspondant à ces activités.
L'objet doit donc être actualisé dès que l'association étend ou modifie ses activités, sous peine de nullité de tout acte se rapportant à une activité étrangère à l'objet statutaire.
Exercice d'une activité lucrative
En outre, une association ne peut de façon habituelle vendre des produits ou fournir des services que si ces activités sont prévues dans les statuts.
L'article L 442-7 du code de commerce précise en effet : "Aucune association ou coopérative d'entreprise ou d'administration ne peut, de façon habituelle, offrir des produits à la vente, les vendre ou fournir des services si ces activités ne sont pas prévues par ses Statuts."
A défaut, elle encourt une amende pénale de 1.500 € au plus, le double en cas de récidive (article 14 du décret 2002-689 du 30/04/02) ainsi que la suppression de subventions ou le retrait d'agrément.
Autres dispositions
Les Statuts précisent généralement les éléments suivants: La durée d'existence (limitée ou indéterminée); La qualité des membres, fondateur, bienfaiteur, membre actif, membre d'honneur..; Les conditions d'adhésion; Les conditions d'exclusion et la procédure adoptée; La composition du conseil d'administration, la durée des mandats, mode de fonctionnement, mode de remplacement; Les modalités de réunions des assemblées générales ordinaires et extraordinaires; Les modalités de modifications des statuts; La reprise des apports; Les modalités de dissolution, liquidation, dévolution
5- DECLARATION ET PUBLICATION
Pour acquérir la personnalité juridique, une Association doit procéder à sa déclaration à la préfecture et à une insertion au Journal Officiel d'un extrait de cette déclaration, sur production de ce récépissé (Article. L 5).
Contenu de la déclaration
La déclaration doit mentionner: Le titre exact de l'association; L'objet de l'association; L'adresse de son siège et de ses établissements secondaires; Nom, Prénom, Profession, Domicile et Nationalité des dirigeants.
Modèle de déclaration
Cette déclaration doit être accompagnée de: Deux exemplaires des statuts datés et signés par deux au moins de ses fondateurs ou administrateurs; Demande d'insertion au Journal Officiel, remplie et signée par le déclarant.
Effet de la publication
A dater de la publication, l'Association jouit de la personnalité juridique.
Une Association déclarée mais non encore publiée est dans la même situation qu'une Association non déclarée.
Coût de la publication
Le coût de cette publication s'élève à 39,06 € et comprend: L'insertion de la déclaration;
La publication de dissolution, le moment venu; L'envoi gratuit du justificatif d'insertion:
L'association conservera un exemplaire du Journal Officiel dans lequel a été réalisée l'insertion.
Elle a la possibilité d'en demander d'autres exemplaires qui lui seront facturés.
Consultation du journal officiel
Il est possible de consulter les insertions au journal officiel des Associations et Fondations d'entreprises depuis janvier 1995 sur le site Internet du journal officiel.
Récépissé
Le récépissé est délivré dans un délai de cinq jours.
Il mentionne la date du dépôt de la déclaration, la date de sa remise ou de son envoi au déclarant, la liste des pièces annexées.
Il est daté et signé.
Si la déclaration est régulière en la forme et accompagnée des pièces obligatoires, le service de la préfecture ne peut pas refuser de délivrer le récépissé.
Le refus constitue un excès de pouvoir.
Si la préfecture estime que l'association est illicite, elle doit délivrer le récépissé et saisir le ministère public pour qu'il engage une éventuelle procédure de dissolution.
Le récépissé de dépôt constate l'accomplissement matériel de la déclaration mais ne garantit pas le caractère licite de l'association ni la légalité de ses statuts.
Intérêt de la personnalité juridique.
Les associations déclarées constituent des personnes juridiques distinctes de leurs membres.
Elles jouissent de droits protégeant leur personnalité.
Elles peuvent obtenir réparation d'un préjudice moral, exercer un droit de réponse dans les médias, ester en justice, obtenir des subventions, acquérir des biens, ouvrir un compte bancaire etc..
6- MODIFICATIONS
Procédure à suivre
Sauf réglementations particulières, les Statuts fixent librement les conditions dans lesquelles peuvent être prises les décisions modificatives: organe compétent, majorité, quorum etc.
A défaut, cette décision est de la compétence de l'assemblée générale des sociétaires statuant à la majorité simple ou à l'unanimité pour les stipulations principales.
Déclarations des modifications
Les Associations déclarées sont tenues de faire connaître à la (sous-) préfecture les modifications apportées à leurs statuts dans un délai de trois mois.
Doivent être déclarés: Les modifications apportées aux statuts; Les changements de direction; Les nouveaux établissements fondés; Les changements d'adresse du siège social.
Communication à des tiers
Les Statuts peuvent être communiqués à toute personne qui en fait la demande à la préfecture ou à la sous-préfecture.
(Article 2 du décret du 16 août 1901).
Elle peut même s'en faire délivrer, à ses frais, une copie ou un extrait.
En cas de refus de communication, le demandeur doit saisir dans les deux mois, la commission d'accès aux documents administratifs (66, rue Bellechasse, 75.700 Paris SP)
Il s'agit d'un préalable obligatoire à tout recours contentieux.
Le Règlement Intérieur
Un Règlement Intérieur peut exister mais n'est pas obligatoire, sauf cas particuliers.
On peut mentionner dans les Statuts qu'un Règlement Intérieur pourra être rédigé ultérieurement (prévoir les modalités de rédaction, d'approbation ou non par l'assemblée générale).
Il est rédigé sur papier libre, daté et signé.
Il ne fait pas l'objet d'un dépôt à la préfecture et d'une publication au journal officiel.
Il est opposable aux adhérents de l'Association.
Par Régis AMARO
Juriste en Droit…
Lyon le 01 Mai 2007
En France, la mise en place d’une association à but non lucratif, est régie par la loi du 1er juillet 1901 et de son décret du 16 Aout 1901
C’est Waldeck-Rousseau, ancien ministre de l'Intérieur et à ce moment président du Conseil qui en est le précurseur pour ne pas dire le fondateur.
En janvier 2006, il existait en France plus d'un million d’Associations.
C’est dire la valeur actuelle des Associations dans le sillage de la nation.
De plus, il faut savoir que les salariés des associations représentent
8% de l’emploi en France.
Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association (JO 2 juill.)
TITRE 1 ER
Modifiée et complétée par L. 4 déc. 1902 (JO 5 déc.), L. 17 juill. 1903 (JO 18 juill.); L.2 juill. 1913 (16 juill.);
D 23 oct.1935 (JO 24 oct.); D. 12 avr.1939 (JO 16 avr.); D. le 1er sept. 1939 (JO 5 sept.); L.3 sept. 1940 (JO 4 sept.); L. n° 505, 8 avr.1942 (JO 17 avr.); L. n° 48-¬1001, 23 juin 1948 (JO 24 juin), L. n° 71-604 20 juill. 1971 (JO 21 juill.);L. n°81-909, 9oct, 1981 (JO 10 oct. et rectif JO 16 oct. 1981 ); L. n° 87-571, 23 juillet 1987 (JO 24 juill.).
Art.1: L'association est la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun; d'une façon permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices: Elle est régie, quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicables aux contrats et obligations.
Art. 2: Les associations de personnes pourront se former librement sans autorisation ni déclaration préalable mais elles ne jouiront de la capacité juridique que si elles se sont conformées aux dispositions de l'article 5.
Art 3: Toute association fondée sur une cause ou en vue d'un objet illicite, contraire aux lois, aux bonnes mœurs, ou qui aurait pour but de porter atteinte à l'in¬tégrité du territoire national et à la forme républicaine du Gouvernement est nulle et de nul effet.
Art. 4 : Tout membre d'une association qui n'est pas formée pour un temps déterminé peut s'en reti¬rer en tout temps, après paiement des cotisations échues et de l'année courante nonobstant toute clau¬se contraire.
Art. 5: Toute association qui voudra obtenir la capa¬cité juridique prévue par l'article 6 devra être rendue publique par les soins de ses fondateurs.
(L. n° 71-604, 20 juill.1971, art. 1er)
" La déclaration préalable en sera faite à la préfecture du département ou à la sous-préfecture de l'arrondissement où l'association aura son siège social. Elle fera connaître le titre et l'objet de l'association, le siège de ses établissements et les noms, professions (L. n° 81-909; 9 oct, 1981, art. 1er ) domiciles et nationalités de ceux qui, à un titre quelconque, sont chargés de son administration ou de sa direction. Deux exemplaires des statuts seront joints à la déclaration. I! sera donné récépissé de celle-¬ci dans le délai de cinq jours.
(L. n° 81.909, 909. 1981, art. 1er -II).
Lorsque l'asso¬ciation aura son siège social à l'étranger, la déclara¬tion préalable prévue à l'alinéa précédent sera faite à la préfecture du département où est situé le siège de son principal établissement.
(L. n° 71.604, 20 juill. 1971, art:1er)
L'association n'est rendue publique que par une insertion au journal offi¬ciel, sur Production de ce récépissé.
Les associations sont tenues de faire connaître, dans les trois mois, tous changements survenus dans leur admi¬nistration ou direction, ainsi que toutes les modifica¬tions et à leurs statuts.
Ces modifications et changements ne sont opposables aux tiers qu'à partir du jour où ils auront été déclarés:
Les modifications et changements seront, en outre, consi¬gnés sur un registre spécial qui devra être présenté aux autorités administratives ou judiciaires chaque fois qu'elles en feront la demande.
Art. 6 - (L. n° 48-1001, 23 juin 1948) : Toute associa¬tion régulièrement déclarée peut, sans aucune autori¬sation spéciale, ester en justice (L. n° 87-571 23 juill. 1987, art. 16-1 ), "recevoir des dons manuels ainsi que des dons des établissements d'utilité publique" acqué¬rir à titre onéreux posséder et administrer, en dehors des subventions de l’Etat (L n° 87-571; 23 juill. 1987, art. 16.1 ); "des régions, des départements et des com¬munes et de leurs établissements publics":
1 ° Les cotisations de ses ou les sommes au moyen desquelles ces cotisations ont été rédimées; ces sommes ne pouvant être supérieures à 100 F (en francs actuels);
2° le local destiné à l'administration de l'association et à la réunion de ses membres;
3° Les immeubles strictement nécessaires à l'accom¬plissement du but (qu'elle se propose),
(L. n° 87-571, 23 juill. 1987; art. 126-II) Les associa¬tions déclarées qui ont pour but exclusif l'assistance, la bienfaisance, la recherche scientifique ou médicale peuvent accepter les libéralités entre vifs ou testamen¬taires dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat.
Lorsqu'une association donnera au produit d'une libé¬ralité une affectation différente de celle en vue de laquelle elle aura été autorisée à l'accepter, l'acte d'autorisation pourra être rapporté par décret en Conseil d'Etat.
Art. 7 : (L. n° 71-604 20 juill.1971, art. 2) " En cas de nullité pré¬vue par l'article 3, la dissolution de l'association est prononcée par le tribunal de grande instance, soit a la requête de tout inté¬ressé, soit à la diligence du ministère public. Celui-ci peut assi¬gner à jour fixe et le tribunal, sous les sanctions prévues à l'article ", ordonner par provision et nonobstant toute voie de recours, la fermeture des locaux et l'interdiction de toute réunion des membres de l'association".
En cas d'infraction aux dispositions de l'article 5, la dissolution peut être prononcée à la requête de tout intéressé ou du ministère public.
Art. 8: Seront punis des peines d'amendes prévues pour les contra¬ventions de la 5è classe, en première infraction et en cas dé réci¬dive, ceux qui auront contrevenu aux dispositions de l'article 5.
Seront punis d'une amende de 30 000 F et d'un emprisonnement d’un an, les fondateurs, directeurs ou administrateurs de l'asso¬ciation qui se serait maintenue ou reconstituée illégalement après le jugement de dissolution.
Seront punies de la même peine toutes les personnes qui auront favorisé la réunion des membres de l'association dissoute; en consen¬tant l'usage d'un local dont elles disposent.
Art. 9: En cas de dissolution volontaire, statutaire ou prononcée par justice, les biens de l'association seront dévolus conformément aux statuts ou, à défaut de disposition statutaire; suivant les règles déterminées en assemblée générale.
TITRE II
Art.10 : - (l. n° 87-571, 23 ~u~ll.1987, art.17-I). les associations peuvent être reconnues d'utilité publique par décret en Conseil p . d'Etat à l'issue d'une période probatoire de fonctionnement d'une durée au moins égale à trois ans.
"la reconnaissance d'utilité publique peut être retirée dans les mêmes formes.
"la période probatoire de fonctionnement n'est toutefois pas exigée si les ressources prévisibles sur un délai de trois ans de l'as¬sociation demandant cette reconnaissance sont de nature à assu¬rer son équilibre financier. "
Art.11 : Ces associations peuvent faire tous les actes de la vie civile qui ne sont pas interdits par leurs statuts; mais elles né peu¬vent posséder ou acquérir d'autres immeubles que ceux néces¬saires au but qu'elles se proposent. (l. n° 87-571, 23 juill.1981, art.17-II). Toutes les valeurs mobilières d'une association doivent être placées en titres nominatifs, en titres pour lesquels est établi le bordereau de références nominatives prévu a l’article 55 de la loi n° 87-416 du 17 juin 1987 sur l'épargne ou en valeurs admises par la Banque de France en garantie d'avances"
Elles peuvent recevoir des dons et des legs dans les conditions prévues par l'article 910 du Code civil. Les immeubles compris dans un acte de donation ou dans une disposition testamentaire qui ne seraient pas nécessaires au fonctionnement de l'association sont aliénés dans les délais et la forme prescrits par le décret ou l'arrêté qui autorise l'acceptation de la libéralité; le prix en est versé à la caisse de l'association. (L. 2 juill. 1913, art. 2). Cependant, elles peuvent acquérir, à titre onéreux ou à titre gratuit, des bois, forêts ou terrains à boiser".
Elles ne peuvent accepter une donation mobilière ou immobiliè¬re avec réserve d'usufruit au profit du donateur.
Art.12: (abrogé D. 12 avr. 1939, art. 2, relatif à la constitution d'associations étrangères).
TITRE III (LES ARTICIES 13 A 16 ET 18 CONCERNENT lES CONGREGATIONS RELIGIEUSES).
Art.17: Sont nuls tous actes entre vifs ou testamentaires, a titre onéreux ou gratuit, accomplis soit directement, soit par personne interposée, ou toute autre voie indirecte, ayant pour objet de per¬mettre aux associations légalement ou illégalement formées de se soustraire aux dispositions des articles 2, 6, 9, ,11,14 et 16.
(al. 2 abrogé l, n° 505, art. 3).
La nullité pourra être prononcée soit à la diligence du ministère public; soit à la requête de tout intéressé.
Art.19 : les dispositions de l'article 463 du Code pénal sont applicables aux délits prévus par la présente loi.
Art.20: Un décret en Conseil d'Etat déterminera les mesures propres à assurer l'exécution de la présente loi.
Art. 21: Sont abrogés les articles 291, 292, 293 du Code pénal, ainsi que les dispositions de l'article 294 du même Code relatives aux associations, l'article 20 de l’ordonnance des 5-8 juillet 1820; la loi du 10 avril 1834, l'article 13 du décret du 28 juillet 1848 ; l'article 7 de la loi du 30 juin 1881; la loi du 14 mars 1872 – le paragraphe 2, article 2, de la loi du 24 mai 1825; le décret du 31 janvier 1852 et, généralement, toutes les dispositions contraires à la présente loi.
II n'est en rien dérogé pour l'avenir aux lois spéciales relatives aux syndicats professionnels, aux sociétés de commerce et aux sociétés de secours mutuels.
Art. 21 bis : (L. n° 81-909, 9 oct. 1981, art: 3). la présente loi est applicable aux territoires d'outre-mer et à la collectivité territoriale de Mayotte.
TITRE IV (ABROGÉ PAR LA LOI N° 81-909 DU 9 OCT.1981, ART. 2).
FAITS DE LA VIE
Lyon le 16 Mai 2007
Exposition :
"La Mémoire de l’Esclavage"
A l’occasion de la 2ème journée nationale de la commémoration en France de l’abolition de l’esclavage, le musée du Nouveau Monde de la Rochelle qui fête cette année son 25ème anniversaire ouvre ses portes à une exposition de dessins de l’artiste créateur Serge Diantantu du 10 au 26 Mai 2007 sur le thème de « LA MEMOIRE DE L’ESCLAVAGE ».
Les élèves et le corps enseignant de la Rochelle découvrent donc ce 10 Mai 2007 dans les deux salles du Musée du Nouveau Monde les planches d’une grande richesse de Serge Diantantu qui avec efficacité et pédagogie réussit avec brio son travail de mémoire.
L’exposition retrace sur des planches, la triste et horrible période de la traite négrière transatlantique. Chaque planche exposée de l’illustrateur du livre de Joseph N’diaye « Il fut un jour à Gorée … l’esclavage raconté à nos enfants » est travaillée par une conception claire des lignes que l’artiste baptise « Mindélô » en mémoire de ses ancêtres qui par leurs dessins et créations artistiques passaient des messages à travers des traits expressifs représentés sur les grottes, les cases, les calebasses …
Cette exposition « LA MEMOIRE DE L’ESCLAVAGE » décrit les douleurs et les souffrances vécues par les africains.
Pendant la présentation et la visite de l’exposition, bouleversés devant les pièces accrochées les invités affirment à l’artiste avec sincérité et émotion leurs sentiments sur ces faits aujourd’hui reconnus comme crimes contre l’humanité en 2001 par l’adoption de la loi TAUBIRA à l’Assemblé Nationale Française.
Un débat public sur la traite négrière entre les visiteurs et les lycéens animé par Serge Diantantu a enrichi la journée. Il en est entre autres ressorti le souhait que l’exposition de cet artiste sur « LA MEMOIRE DE L’ESCLAVAGE » passe à une dimension nationale afin que les autres élèves des autres départements partagent les mêmes sentiments sur l’avenir de l’humanité par la paix, l’égalité et le respect.
N.B : Si vous souhaitez visionner les quelques photos de l’Exposition, nous vous invitons à cliquer sur le lien-ci présent :
www.sergediantantu.com/exposition.htm
Serge Diantantu et toute son équipe vous remercie d’avance.
www.sergediantantu.com
"L’Exposition au Musée Quai Branly ( Paris ) est annulée"
Prochaine Exposition de Serge Diantantu sur " la Mémoire de l'Esclage" :
Vitry-le-François, du 19 au 23 septembre 2007
N'OUBLIEZ PAS, ON SE RETROUVE LE 21 Mai 2007
Regis AMARO, Juriste en Droit
Lyon le 10 mai 2007
COMMEMORATION DE L’ESCLAVAGE
Je ne vais pas vous apprendre que l’esclavage était un système socio-économique qui reposait sur l'exploitation de personnes, en l’occurrence les noirs.
En tant que propriété, l'esclave se devait de rapporter un usufruit, il pouvait ainsi être acheté, vendu et prêté.
Je ne vais pas vous dire qu’il s’agit là, d’un des pires crimes qu’a connus l’humanité.
L’esclave était donc une personne qui n'avait pas la condition de liberté, il était la propriété d’un maître, lequel exerçait sur lui une suprématie absolue.
Qu’étions nous, des choses, des travailleurs, des bêtes, des animaux. L’homme blanc avait jugé que nous étions sa chose et de ce fait qu’il pouvait user et abuser de nous sans que nous branchions.
Ce Jeudi 10 Mai 2007, nous célébrons la fête de l’esclavage en France, réveillez-vous, mobilisez-vous, faites du bruit mais de façon intelligente afin que nos frères blancs reconnaissent en nous tous types de compétences et d’aptitudes. Qu’ils réalisent à quels points nous sommes leurs égaux.
J’estime que nous devons arrêter de nous cacher, nous devons arrêter de faire bla-bla et commencer à agir, agir et agir…
Pour ma part, je vais m’habiller d’un tee-shirt prônant le fait que je ne suis plus un ilote. Prônant le fait que je suis capable de penser par moi-même, ce même si jadis j’avais été un macaque.
Je profite de l’occasion pour vous inviter à découvrir le travail d’un de mes amis, j’ai nommé Serge Diatantu.
Merci à toi Serge Diatantu, pour ton implication.
MEMOIRE DE L'ESCLAVAGE
http://www.sergediantantu.com/affiche%20i.htm

Exposition :
"La Mémoire de l’Esclavage"
A l’occasion de la 2ème journée nationale de la commémoration en France de l’abolition de l’esclavage, le musée du Nouveau Monde de la Rochelle qui fête cette année son 25ème anniversaire ouvre ses portes à une exposition de dessins de l’artiste créateur Serge Diantantu du 10 au 26 Mai 2007 sur le thème de « LA MEMOIRE DE L’ESCLAVAGE ».
Les élèves et le corps enseignant de la Rochelle découvrent donc ce 10 Mai 2007 dans les deux salles du Musée du Nouveau Monde les planches d’une grande richesse de Serge Diantantu qui avec efficacité et pédagogie réussit avec brio son travail de mémoire.
L’exposition retrace sur des planches, la triste et horrible période de la traite négrière transatlantique. Chaque planche exposée de l’illustrateur du livre de Joseph N’diaye « Il fut un jour à Gorée … l’esclavage raconté à nos enfants » est travaillée par une conception claire des lignes que l’artiste baptise « Mindélô » en mémoire de ses ancêtres qui par leurs dessins et créations artistiques passaient des messages à travers des traits expressifs représentés sur les grottes, les cases, les calebasses …
Cette exposition « LA MEMOIRE DE L’ESCLAVAGE » décrit les douleurs et les souffrances vécues par les africains.
Pendant la présentation et la visite de l’exposition, bouleversés devant les pièces accrochées les invités affirment à l’artiste avec sincérité et émotion leurs sentiments sur ces faits aujourd’hui reconnus comme crimes contre l’humanité en 2001 par l’adoption de la loi TAUBIRA à l’Assemblé Nationale Française.
Un débat public sur la traite négrière entre les visiteurs et les lycéens animé par Serge Diantantu a enrichi la journée. Il en est entre autres ressorti le souhait que l’exposition de cet artiste sur « LA MEMOIRE DE L’ESCLAVAGE » passe à une dimension nationale afin que les autres élèves des autres départements partagent les mêmes sentiments sur l’avenir de l’humanité par la paix, l’égalité et le respect.
N.B : Si vous souhaitez visionner les quelques photos de l’Exposition, nous vous invitons à cliquer sur le lien-ci présent :
www.sergediantantu.com/exposition.htm
Serge Diantantu et toute son équipe vous remercie d’avance.
www.sergediantantu.com
"L’Exposition au Musée Quai Branly ( Paris ) est annulée"
Prochaine Exposition de Serge Diantantu sur " la Mémoire de l'Esclage" :
Vitry-le-François, du 19 au 23 septembre 2007
N'OUBLIEZ PAS, ON SE RETROUVE LE 21 Mai 2007
Regis AMARO, Juriste en Droit
Lyon le 10 mai 2007
COMMEMORATION DE L’ESCLAVAGE
Je ne vais pas vous apprendre que l’esclavage était un système socio-économique qui reposait sur l'exploitation de personnes, en l’occurrence les noirs.
En tant que propriété, l'esclave se devait de rapporter un usufruit, il pouvait ainsi être acheté, vendu et prêté.
Je ne vais pas vous dire qu’il s’agit là, d’un des pires crimes qu’a connus l’humanité.
L’esclave était donc une personne qui n'avait pas la condition de liberté, il était la propriété d’un maître, lequel exerçait sur lui une suprématie absolue.
Qu’étions nous, des choses, des travailleurs, des bêtes, des animaux. L’homme blanc avait jugé que nous étions sa chose et de ce fait qu’il pouvait user et abuser de nous sans que nous branchions.
Ce Jeudi 10 Mai 2007, nous célébrons la fête de l’esclavage en France, réveillez-vous, mobilisez-vous, faites du bruit mais de façon intelligente afin que nos frères blancs reconnaissent en nous tous types de compétences et d’aptitudes. Qu’ils réalisent à quels points nous sommes leurs égaux.
J’estime que nous devons arrêter de nous cacher, nous devons arrêter de faire bla-bla et commencer à agir, agir et agir…
Pour ma part, je vais m’habiller d’un tee-shirt prônant le fait que je ne suis plus un ilote. Prônant le fait que je suis capable de penser par moi-même, ce même si jadis j’avais été un macaque.
Je profite de l’occasion pour vous inviter à découvrir le travail d’un de mes amis, j’ai nommé Serge Diatantu.
Merci à toi Serge Diatantu, pour ton implication.
MEMOIRE DE L'ESCLAVAGE
http://www.sergediantantu.com/affiche%20i.htm

Pour ma part, j’ai prévu de me rendre à cette exposition le 21 mai 2007.
Régis AMARO
Juriste en droit
Lyon le 10 mai 2007
Régis AMARO
Juriste en droit
Lyon le 10 mai 2007
Lyon le 03 Mai 2007
ACTE D'ANTI-SEMITISME SUR LE PARKING DU METRO " LA ROSE" A MARSEILLE.
Les médias français, focalisés autour de l'élection présidentielle, n'ont pas eu la justesse d’esprit de condamner l'acte antisémite qui s'est déroulé à Marseille le jeudi 26 avril 2007.
Rappel des faits
Une jeune juive âgé de 22 ans, attend calmement le train à la station de ‘‘la Rose’’ à Marseille quand une bande de jeune l’interpellent.
La jeune fille se voit arraché violemment son collier orné d'une étoile de David par les jeunes, ils lui soulèvent son T-shirt et dessinent une croix gammée sur son ventre avant de détaler.
La police a bien sur ouvert une enquête mais n'a toujours pas trouvé les assaillants.
M. David Roche, représentant de l’agence juive, qualifie cet acte affreux comme étant la deuxième attaque antisémite la plus sérieuse depuis l'assassinat d'Ilan Halimi, par un gang en février 2006.
M. Ze'ev Bielski, président de l'Agence juive, Ze'ev Bielski, renchérit et dénonce cette agression.
Il manifeste son indignation et déplore le fait que "cet acte de barbarisme intervient justement au moment d'un grand rendez-vous démocratique pour la France.
Le souhait de FMA est d’alerter et d’attirer l'attention des candidats sur cet acte et faire en sorte que la lutte contre l'antisémitisme soit une priorité pour celui ou celle qui sera élu.
Régis AMARO
Juriste en droit
Lyon le 01 Mai 2007
Texte inspiré d'une chanson de NTM : C'est arrivé près de chez toi.
C'est arrivé près de chez toi, presque sous ton nez, cesse de prendre cet air étonné...
Ça fait plus de trente ans que l'alerte est donnée.
Plus de trente ans depuis les premières «émeutes».
Ca chauffe à Vaulx-en-Velin, et on nous crée... la politique de la ville (de quelles villes on parle ? De ces lieux mis au banc).
Joli bidule censé répondre aux souffrances de la Sous-France...
Aménagements à la marge qui n'arriveront jamais à endiguer le flot global de ce qui tous les jours crée massivement chômage, pauvreté, mal-logement et mal-vivre.
Au lieu de créer un mouvement inverse qui intègre lesdits «quartiers», au même titre que les milieux ruraux, d'outre-mer, etc.
On a mis des pansements plus ou moins pertinents là où les plaies, les stigmates de la violence sociale, sont trop à vif.
On oublie que la crise qui se joue là est, plus qu'un malaise, une crise nationale.
Quartiers difficiles ou mis en difficulté ?
Quartiers défavorisés... Pourquoi et par quels système et décisions politiques ?
On accepte désormais que des décisions politiques, économiques, fassent passer des milliers de personnes du statut «d'avec» au statut de «mal» et aujourd'hui au statut de «sans».
Dans notre pays des droits de l'homme, on accepte que des personnes, par des décisions politiques et économiques iniques, générant une décision administrative, soient mises en «fin de droit» et on arrive à entendre cela comme un allant de soi...
En ouvrant un petit peu les yeux dans le métro, on aperçoit les SDF ayant quelque talent artistique ne sachant plus quelle musique nous jouer pour avoir quelques centimes d'euro ou au mieux un sourire.
En ouvrant les yeux sur le périph, on voit des baraquements, d'autres dans ces tentes que l'on ne saurait voir...
Sachant que nous attendons l'hiver pour médiatiquement s'émouvoir du droit «qui tue»... Jusqu'où allons-nous accepter, supporter cet ordre social ?
C'est arrivé près de chez toi, cesse de prendre cet air étonné.
Un an après les révoltes sociales, on vient nous demander : «Alors, comment ça se passe chez vous ?»
Ah bon, parce que chez nous, c'est pas chez vous ? A votre avis ?
Les inégalités, les injustices sociales, la précarité, le chômage ont-ils baissé, des logements ont-ils été construits, l'obligation des 20 % de logements sociaux a-t-elle été respectée par tous ?
Y a-t-il une diminution des discriminations, et non l'augmentation vertigineuse des licenciements, des expulsions en tout genre ?
Y a-t-il moins aujourd'hui de personnes qui, dès le 10 du mois, comptent et recomptent le peu qu'il restera pour manger, se vêtir, payer les factures jusqu'au 30 ?
On en passe... Trop facile, et quel mépris de crier à la victimisation pour museler ces millions de personnes, dans un pays de plus en plus riche et créant de plus en plus d'individus pauvres.
Tout cela arrive tous les jours près de chez vous, pouvons-nous dire à certains politiques ou intellectuels, ces faux coachs sociaux imbibés de condescendance et de vérités révélées.
C'est arrivé près de chez toi, presque sous ton nez...
Ainsi, les réussites et les parcours exemplaires de ces combattantes et combattants sociaux ; jeunes et moins jeunes, retraités, bénévoles, associations, voisins qui s'entraident pour tenir et faire du lien.
Des parents qui donnent tout, des sacrifices familiaux et, au bout, des diplômes réussis pour les enfants sans tambour ni trompette et si ça chute, on repart...
Ça aussi, c'est arrivé près de chez toi, cesse de prendre cet air étonné, sous le coup de cette médiatisation opposée, stigmatisons les réussites.
Marre de ces préjugés et de ces stigmates dévalorisants.
Mais aussi ce que nous déplorons, combattons... où «l'enfer serait les autres», où transparaît une vision séparatiste et balkanisée de notre territoire national, où commence à s'organiser l'évitement sociologique et géographique, on reste entre soi, puissance des discriminations, ségrégations insidieuses et flagrantes...
Il ne s'agit pas d'une histoire de bons et de méchants.
La pauvreté ou être discriminés ne fait pas des gens automatiquement et naturellement des démocrates et des non-violents.
Ni tous gentils parce que dans la merde ou, mine de rien, tous «racailles» dangereuses, saisissons-nous de la complexité !
Ne généralisons pas, ni dans un sens ni dans un autre.
N'acceptons pas la violence, la dégradation des rapports entre les uns et les autres beaucoup de choses sont à modifier en termes de représentation et d'actes, par exemple sur le plan des rapports hommes femmes...
Un autre mouvement réciproque qui reste à construire, la police et les jeunes et autres catégories vues comme «suspectes» la pauvreté criminalisée, défiée et suspectée.
De l'autre côté, des institutions non plus vues comme protectrices, mais agressives.
Il n'y a pas deux camps, mais un seul, des fonctionnaires assurant la sécurité des citoyens, de manière responsable et respectueuse, puisqu'il n'y pas d'autre manière démocratique de vivre ensemble.
Donc, adieu bavures, contrôles de police incessants et humiliants, caillassages des policiers et autres délits de faciès, aux regards défiants et insultants de part et d'autre, tutoiements tous azimuts...
Mais les responsabilités n'étant pas les mêmes, l'effort premier doit venir de l'Etat, de la police, pour faire preuve d'exemplarité.
Donner des signes significatifs, probants et visibles.
Il est urgent de faire société, l'histoire devrait nous en fournir quelques enseignements. Continuons de dénoncer et de combattre les postures «front nationalistes», racistes, discriminatoires, d'intégrismes et obscurantisme religieux, prônées de toutes parts et parfois de façon insidieuse par lesdits «démocrates» qui leur font de plus en plus ouvertement des appels du pied
Aucune indulgence et allégeance ne doivent être tolérées.
Certains tombent à esprit raccourci, croyant que le fait de se mettre ensemble en excluant l'autre, parce que de la même couleur, de la même religion, du hall 5 de la cité Tartempion au XVIe arrondissement !
Nous sommes pour un mouvement opposé, réciproque, rassembleur, nous mettant en débat pour détruire les velléités de constructions de frontières imbéciles, créant des passerelles et des ponts, débouchant sur la construction d'une mixité sociale effective. L'insertion sociale est un enjeu obligatoire pour tous.
Nous avons des choses à faire ensemble au-delà de nos individuelles et privées appartenances, comme peut l'être la religion, qui appartient à la sphère privée. Blancs, Noirs, juifs, musulmans, etc.
Et alors ? Tout cela doit prendre sa juste place, pas plus pas moins.
Au moment où certains Français sommeraient d'autres de s'intégrer, où on voudrait nous refaire sans vraiment le dire le coup de l'assimilation, soyons tranquilles avec l'ensemble de nos composantes identitaires, ce qui est supérieur, c'est que nous avons un avenir commun à construire !
Il est également urgent de changer radicalement les rapports Nord-Sud et d'oeuvrer à une mondialisation égalitaire et respectueuse de tous.
Pour cela, ne lâchons pas sur la promotion du savoir, de la culture.
Avoir les éléments, les outils de compréhension, de conscientisation, mieux se comprendre et mieux comprendre le monde, chercher à comprendre, accepter d'apprendre. L'enjeu scolaire est premier, et bien imbriqué dans la question sociale.
Et à l'intérieur de cela, l'apprentissage d'une histoire partagée, apprise par tous, ne contient en rien une demande de repentance, mais une juste reconnaissance afin d'aider à rendre effective une France projetée vers l'avenir, qui assume sa diversité.
Avant que ça prenne une certaine ampleur, ce qui arrive de plus en plus près de chez tout le monde, il faut porter plainte, il y a un devoir de réagir.
Mêlons-nous de ce qui nous regarde, notre avenir collectif.
Porter, faire entendre, c'est justement ne pas se laisser envahir par la plainte.
Que ce qui nous enflamme et met en colère se transforme en une énergie commune et politique en terme de constats, dénonciations, préconisations, propositions, fuyant toute posture victimaire ou contemplative et doloriste.
Nous interpellons de la même manière la gauche «d'en haut» qui reprochait, il n'y a pas si longtemps, à la droite de regarder une certaine France de haut.
Il nous faut inventer d'autres porte-voix et manières de porter les voix.
Il faut peser sur le projet national, et c'est maintenant...
Juste une société à construire autrement.
Nous ne pouvons pas nous regarder aller dans le mur en klaxonnant sans rien faire.
Ça doit arriver près de chez toi, chez nous, c'est pas le moment d'abandonner, il faut tout donner afin de changer les données !
ACTE D'ANTI-SEMITISME SUR LE PARKING DU METRO " LA ROSE" A MARSEILLE.
Les médias français, focalisés autour de l'élection présidentielle, n'ont pas eu la justesse d’esprit de condamner l'acte antisémite qui s'est déroulé à Marseille le jeudi 26 avril 2007.
Rappel des faits
Une jeune juive âgé de 22 ans, attend calmement le train à la station de ‘‘la Rose’’ à Marseille quand une bande de jeune l’interpellent.
La jeune fille se voit arraché violemment son collier orné d'une étoile de David par les jeunes, ils lui soulèvent son T-shirt et dessinent une croix gammée sur son ventre avant de détaler.
La police a bien sur ouvert une enquête mais n'a toujours pas trouvé les assaillants.
M. David Roche, représentant de l’agence juive, qualifie cet acte affreux comme étant la deuxième attaque antisémite la plus sérieuse depuis l'assassinat d'Ilan Halimi, par un gang en février 2006.
M. Ze'ev Bielski, président de l'Agence juive, Ze'ev Bielski, renchérit et dénonce cette agression.
Il manifeste son indignation et déplore le fait que "cet acte de barbarisme intervient justement au moment d'un grand rendez-vous démocratique pour la France.
Le souhait de FMA est d’alerter et d’attirer l'attention des candidats sur cet acte et faire en sorte que la lutte contre l'antisémitisme soit une priorité pour celui ou celle qui sera élu.
Régis AMARO
Juriste en droit
Lyon le 01 Mai 2007
Texte inspiré d'une chanson de NTM : C'est arrivé près de chez toi.
C'est arrivé près de chez toi, presque sous ton nez, cesse de prendre cet air étonné...
Ça fait plus de trente ans que l'alerte est donnée.
Plus de trente ans depuis les premières «émeutes».
Ca chauffe à Vaulx-en-Velin, et on nous crée... la politique de la ville (de quelles villes on parle ? De ces lieux mis au banc).
Joli bidule censé répondre aux souffrances de la Sous-France...
Aménagements à la marge qui n'arriveront jamais à endiguer le flot global de ce qui tous les jours crée massivement chômage, pauvreté, mal-logement et mal-vivre.
Au lieu de créer un mouvement inverse qui intègre lesdits «quartiers», au même titre que les milieux ruraux, d'outre-mer, etc.
On a mis des pansements plus ou moins pertinents là où les plaies, les stigmates de la violence sociale, sont trop à vif.
On oublie que la crise qui se joue là est, plus qu'un malaise, une crise nationale.
Quartiers difficiles ou mis en difficulté ?
Quartiers défavorisés... Pourquoi et par quels système et décisions politiques ?
On accepte désormais que des décisions politiques, économiques, fassent passer des milliers de personnes du statut «d'avec» au statut de «mal» et aujourd'hui au statut de «sans».
Dans notre pays des droits de l'homme, on accepte que des personnes, par des décisions politiques et économiques iniques, générant une décision administrative, soient mises en «fin de droit» et on arrive à entendre cela comme un allant de soi...
En ouvrant un petit peu les yeux dans le métro, on aperçoit les SDF ayant quelque talent artistique ne sachant plus quelle musique nous jouer pour avoir quelques centimes d'euro ou au mieux un sourire.
En ouvrant les yeux sur le périph, on voit des baraquements, d'autres dans ces tentes que l'on ne saurait voir...
Sachant que nous attendons l'hiver pour médiatiquement s'émouvoir du droit «qui tue»... Jusqu'où allons-nous accepter, supporter cet ordre social ?
C'est arrivé près de chez toi, cesse de prendre cet air étonné.
Un an après les révoltes sociales, on vient nous demander : «Alors, comment ça se passe chez vous ?»
Ah bon, parce que chez nous, c'est pas chez vous ? A votre avis ?
Les inégalités, les injustices sociales, la précarité, le chômage ont-ils baissé, des logements ont-ils été construits, l'obligation des 20 % de logements sociaux a-t-elle été respectée par tous ?
Y a-t-il une diminution des discriminations, et non l'augmentation vertigineuse des licenciements, des expulsions en tout genre ?
Y a-t-il moins aujourd'hui de personnes qui, dès le 10 du mois, comptent et recomptent le peu qu'il restera pour manger, se vêtir, payer les factures jusqu'au 30 ?
On en passe... Trop facile, et quel mépris de crier à la victimisation pour museler ces millions de personnes, dans un pays de plus en plus riche et créant de plus en plus d'individus pauvres.
Tout cela arrive tous les jours près de chez vous, pouvons-nous dire à certains politiques ou intellectuels, ces faux coachs sociaux imbibés de condescendance et de vérités révélées.
C'est arrivé près de chez toi, presque sous ton nez...
Ainsi, les réussites et les parcours exemplaires de ces combattantes et combattants sociaux ; jeunes et moins jeunes, retraités, bénévoles, associations, voisins qui s'entraident pour tenir et faire du lien.
Des parents qui donnent tout, des sacrifices familiaux et, au bout, des diplômes réussis pour les enfants sans tambour ni trompette et si ça chute, on repart...
Ça aussi, c'est arrivé près de chez toi, cesse de prendre cet air étonné, sous le coup de cette médiatisation opposée, stigmatisons les réussites.
Marre de ces préjugés et de ces stigmates dévalorisants.
Mais aussi ce que nous déplorons, combattons... où «l'enfer serait les autres», où transparaît une vision séparatiste et balkanisée de notre territoire national, où commence à s'organiser l'évitement sociologique et géographique, on reste entre soi, puissance des discriminations, ségrégations insidieuses et flagrantes...
Il ne s'agit pas d'une histoire de bons et de méchants.
La pauvreté ou être discriminés ne fait pas des gens automatiquement et naturellement des démocrates et des non-violents.
Ni tous gentils parce que dans la merde ou, mine de rien, tous «racailles» dangereuses, saisissons-nous de la complexité !
Ne généralisons pas, ni dans un sens ni dans un autre.
N'acceptons pas la violence, la dégradation des rapports entre les uns et les autres beaucoup de choses sont à modifier en termes de représentation et d'actes, par exemple sur le plan des rapports hommes femmes...
Un autre mouvement réciproque qui reste à construire, la police et les jeunes et autres catégories vues comme «suspectes» la pauvreté criminalisée, défiée et suspectée.
De l'autre côté, des institutions non plus vues comme protectrices, mais agressives.
Il n'y a pas deux camps, mais un seul, des fonctionnaires assurant la sécurité des citoyens, de manière responsable et respectueuse, puisqu'il n'y pas d'autre manière démocratique de vivre ensemble.
Donc, adieu bavures, contrôles de police incessants et humiliants, caillassages des policiers et autres délits de faciès, aux regards défiants et insultants de part et d'autre, tutoiements tous azimuts...
Mais les responsabilités n'étant pas les mêmes, l'effort premier doit venir de l'Etat, de la police, pour faire preuve d'exemplarité.
Donner des signes significatifs, probants et visibles.
Il est urgent de faire société, l'histoire devrait nous en fournir quelques enseignements. Continuons de dénoncer et de combattre les postures «front nationalistes», racistes, discriminatoires, d'intégrismes et obscurantisme religieux, prônées de toutes parts et parfois de façon insidieuse par lesdits «démocrates» qui leur font de plus en plus ouvertement des appels du pied
Aucune indulgence et allégeance ne doivent être tolérées.
Certains tombent à esprit raccourci, croyant que le fait de se mettre ensemble en excluant l'autre, parce que de la même couleur, de la même religion, du hall 5 de la cité Tartempion au XVIe arrondissement !
Nous sommes pour un mouvement opposé, réciproque, rassembleur, nous mettant en débat pour détruire les velléités de constructions de frontières imbéciles, créant des passerelles et des ponts, débouchant sur la construction d'une mixité sociale effective. L'insertion sociale est un enjeu obligatoire pour tous.
Nous avons des choses à faire ensemble au-delà de nos individuelles et privées appartenances, comme peut l'être la religion, qui appartient à la sphère privée. Blancs, Noirs, juifs, musulmans, etc.
Et alors ? Tout cela doit prendre sa juste place, pas plus pas moins.
Au moment où certains Français sommeraient d'autres de s'intégrer, où on voudrait nous refaire sans vraiment le dire le coup de l'assimilation, soyons tranquilles avec l'ensemble de nos composantes identitaires, ce qui est supérieur, c'est que nous avons un avenir commun à construire !
Il est également urgent de changer radicalement les rapports Nord-Sud et d'oeuvrer à une mondialisation égalitaire et respectueuse de tous.
Pour cela, ne lâchons pas sur la promotion du savoir, de la culture.
Avoir les éléments, les outils de compréhension, de conscientisation, mieux se comprendre et mieux comprendre le monde, chercher à comprendre, accepter d'apprendre. L'enjeu scolaire est premier, et bien imbriqué dans la question sociale.
Et à l'intérieur de cela, l'apprentissage d'une histoire partagée, apprise par tous, ne contient en rien une demande de repentance, mais une juste reconnaissance afin d'aider à rendre effective une France projetée vers l'avenir, qui assume sa diversité.
Avant que ça prenne une certaine ampleur, ce qui arrive de plus en plus près de chez tout le monde, il faut porter plainte, il y a un devoir de réagir.
Mêlons-nous de ce qui nous regarde, notre avenir collectif.
Porter, faire entendre, c'est justement ne pas se laisser envahir par la plainte.
Que ce qui nous enflamme et met en colère se transforme en une énergie commune et politique en terme de constats, dénonciations, préconisations, propositions, fuyant toute posture victimaire ou contemplative et doloriste.
Nous interpellons de la même manière la gauche «d'en haut» qui reprochait, il n'y a pas si longtemps, à la droite de regarder une certaine France de haut.
Il nous faut inventer d'autres porte-voix et manières de porter les voix.
Il faut peser sur le projet national, et c'est maintenant...
Juste une société à construire autrement.
Nous ne pouvons pas nous regarder aller dans le mur en klaxonnant sans rien faire.
Ça doit arriver près de chez toi, chez nous, c'est pas le moment d'abandonner, il faut tout donner afin de changer les données !
PROMOTIONS

Lyon le 01 Mai 2007
NELSON MANDELA
L’un des plus grand homme d’Etat du 20è siècle et l’africain le plus respecté et admiré du monde.
Nelson Rolihlahla Mandela (Rohlilahla signifie "celui qui crée les problèmes" en langue Xhosa) est né le 18 juillet 1918 dans la province du Transkei en Afrique du Sud.
Son père, Gadla Henry Mphakanyiswa, conseiller en chef des Xhosa (plus précisément de la tribu des Thembus), décède alors que Nelson est seulement âgé de 9 ans.
Apres les obsèques, Nelson Mandela et sa mère Nongaphi Nosekeni Mandela quittent la province du Transkei. Et vont chez Jongitaba Dalyndiebo, régent du peuple Thembu qui s’est proposé de devenir le tuteur Nelson.
Apres une scolarité exemplaire au collège de Clarkebury, puis au lycée de Healdtown.
Nelson Mandela intègre Fort Hare (alors seul université supérieur pour les Noirs d’Afrique du Sud)Nelson Mandela y étudie le droit et manifeste déjà un besoin de lutter contre toutes formes de discrimination.
Durant sa 2ème année d’études, il est élu membre du conseil représentatif des étudiants (CRE).
A la suite des revendications des étudiants, Mandela et le reste du CRE démissionnent.
Après la tenue de secondes élections, Mandela n’arrive pas à convaincre ses camarades de continuer le boycott et est le seul membre du CRE à démissionner une seconde fois.
Le directeur de Fort Hare suspend ses études.
Quelques semaines après son retour, son tuteur lui annonce que son mariage est organisé.
Ne voulant point subir de mariage forcé, Nelson s’enfuit pour Johannesburg, en compagnie de son cousin Justice.
Arrivé à Johannesburg, Nelson retrouve un autre cousin, Garlick Mbekeni à qui, il confie le désir de devenir avocat.
Garlick Mbekeni lui fait rencontrer Walter Sisulu, dirigeant d’une agence immobilière spécialisée dans les propriétés pour africains.
Ce dernier le met à son tour en contact avec un blanc libéral, Lazar Sidelsky, un avocat.
Maître Sidelsky possède un cabinet et engage Nelson comme stagiaire, à la condition que Nelson poursuive ses études en cours du soir à l’University of South Africa). Et fin 1942, Nelson obtient sa licence en droit.
Début 1943, Mandela s’inscrit à l’université de Witwatersrand pour préparer un LLB (diplôme menant au métier d’avocat).
En compagnie de Gaur Radebe, autre noir africain du cabinet de Sidelsky, Nelson est mis en contact avec un mouvement politique du nom de l’ANC, "African National Congress" fondé en 1912.
Nelson rejoint l’ANC à un moment où le mouvement est en crise, et avec d’autres jeunes tels que Anton Lembede, William Nkomo, Walter Sisulu, Oliver Tambo, Ashby P Mda, prennent des positions fortes au sein de l’ANC.
En 1943, Nelson et ses amis, créent la ligue des jeunes de l’ANC.
La ligue des jeunes prend exemples sur les actions menées par Gandhi (le leader indien, avocat de formation a vécu 20 ans en Afrique du Sud).
Cette philosophie influence des personnes telles que Albert John Lutuli, président du parti de 1952 à 1967 et prix Nobel en 1960).
Après la seconde guerre mondiale, un courant nationaliste dirigé par Daniel Malan, met en place un programme du nom d’Apartheid (terme qui signifie "séparation").
La base de l’apartheid consiste à affirmer que les Blancs étaient supérieurs aux Noirs, aux métis et aux Indiens, et sa fonction devait être de fixer pour toujours la suprématie blanche.
L’apartheid représentait la codification dans un système oppressif de toutes les lois et de tous les règlements qui avaient maintenu les Noirs dans une position inférieure aux Blancs pendant des siècles.
Ce qui existait plus ou moins de facto allait être juridiquement entériné.
Plusieurs lois pro-apartheid vont voir le jour notamment en 1949, avec la mise en place d’une loi interdisant les mariages mixtes et illégales les relations sexuelles entre Blancs et Non Blancs.
En 1951, Nelson Mandela devient président des ligues de jeunesse de l’ANC et fait campagne pour l’abolition des lois discriminatoires.
Il fut nommé volontaire en chef du mouvement de résistance, "la campagne de défi", que l’ANC mena en 1951 et 1952 en protestation contre les lois racistes du gouvernement pro apartheid.
La campagne de défi, organisée de façon conjointe par l’ANC et les politiciens indiens sud-africains progressistes fut un immense succès puisqu’il permis aux effectifs de l’ANC d’atteindre 100 000 membres.
A la suite de son action dans la campagne de défi, Mandela fut arrêté et condamné à une peine de prison avec sursis, puis un peu après la fin de la campagne, il fut confiné à Johannesburg et il lui fut interdit d’assister à des rassemblements publics pendant 6 mois.
Ayant quitté l’Université du Witwatersrand pour résultats insuffisants, Mandela se présenta néanmoins à l’examen du barreau et obtint son diplôme d’avocat pendant cette période.
Il créa ensuite en compagnie d’Oliver Tambo le premier cabinet d’avocats noirs de Johannesburg en août 1952.
Mandela se battit contre le "Bantu Education Act", contre l’instauration des pass laws (tout sud africain noir devait avoir un « passe » pour justifier son déplacement), contre la politique des Bantoustans (qui consistait à regrouper la population noire dans des aires d’habitation spécifiques), contre l’Extension of University Education Act qui interdisait aux Non-blancs les Universités racialement "ouvertes".
En juin 1961, l’état major de l’ANC crée « Umkhonto we Sizwe » (le fer de lance de la nation) la branche armée de l’ANC.
La création d’Umkhonto we Sizwe marque un tournant dans la politique de l’ANC.
Nelson Mandela parallèlement à ses activités professionnelles est perçu comme le commandant en chef d’Umkhonto we Sizwe.
Il est de ce fait recherché par les autorités, il entre dans la clandestinité et profite pour voyager dans le reste de l’Afrique.
Sa mission : sensibiliser les dirigeants africains face aux problèmes de l’apartheid en Afrique du Sud.
Il se rend en Ethiopie afin d’assister à la conférence d’Addis Abéba organisée par le Mouvement panafricain de Libération de l’Afrique Orientale, centrale et australe.
Il eu l’occasion de rencontrer Hailé Selassié.
Il se rend également en Tanzanie, au Maroc, au Sénégal, en Angleterre etc. où il rencontre Kenneth Kaunda, Julius Nyerere, Sékou Touré et Léopold Sédar Senghor.
Nelson Mandela qui déclarait "Mon pays est riche en minerais et en pierres précieuses enfouies dans son sol, mais j’ai toujours su que sa plus grande richesse était son peuple, plus fin, plus pur que ses diamants les plus purs".
En 1962, Nelson est de retour en Afrique du Sud, il est immédiatement arrêté pour avoir quitté frauduleusement le pays et avoir incité les ouvriers noirs à faire grève. Il fut condamné à 5 ans de travaux forcés.
Puis en 1963, lui et plusieurs dirigeants de l’ANC et de Umkhonto we Sizwe furent arrêtés à la suite de la découverte par la police de documents relatifs à l’existence d’Umkhonto we Sizwe.
Mandela et ses compagnons furent accusés de complot visant à renverser le gouvernement de Pretoria par la violence.
Le procès de Nelson Mandela porte le nom de Rivonia (du 9 octobre 1963 au 12 juin 1964), à l’issu de ce procès Nelson fit une déclaration qui allait rester dans l’histoire.
Dans cette déclaration, Nelson Mandela s’exprime de 4 heures, il explique les raisons de son engagement dans l’ANC et le pourquoi de la création d’Umkhonto we Sizwe.
Il termina son allocution par la déclaration suivante :
"Au cours de ma vie, je me suis entièrement consacré à la lutte du peuple africain.
J’ai lutté contre la domination blanche et j’ai lutté contre la domination noire.
Mon idéal le plus cher a été celui d’une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales.
J’espère vivre assez longtemps pour l’atteindre.
Mais si cela est nécessaire, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir".
Le 12 juin 1964, Nelson Mandela ainsi que Walter Sisulu, Ahmed Kathrada, Govan Mbeki, Dennis Goldberg, Raymond Mhlaba, Elias Motsoaledi et Andrew Mlangeni sont condamnés à la prison à perpétuité.
De 1964 à 1982, Mandela est emprisonné à Robben Island, près de Cape Town.
En 1982, il fut transféré à Pollsmoor où il fut autorisé à recevoir une visite de 30 minutes par
semaine de sa femme Winnie Mandela.
Lors du décès de sa mère et d’un de ses fils, Mandela ne fut pas autorisé à assister aux enterrements.
L’aura de Nelson Mandela est incommensurable, son souvenir entretenu par l’ANC et par femme Winnie, n’avait cessé de grandir.
Après plus de 20 années de prison, Nelson Mandela était devenu le plus ancien et le plus célèbre prisonnier politique du monde.
Parallèlement, la situation en Afrique du Sud était devenue intenable pour le régime de Pretoria.
La mobilisation de la jeunesse des Townships était apparue dans les années 70 grâce à l’émergence de mouvements comme le "Black Consciouness Movement" de Steve Biko.
La résistance à l’apartheid battait son plein à l’intérieur du pays, les manifestations anti-apartheid se multipliaient à l’extérieur les pressions diplomatiques et le boycott international s’intensifiaient.
La fin de la guerre froide et la chute du mur de Berlin achevèrent d’isoler le régime de Pretoria.
Le président, FW De Klerk se décida à libérer Nelson Mandela afin d’avoir un interlocuteur avec qui négocier.
Le 11 février 1990, Nelson Mandela fut libéré, après 27 années passées de prison.
En 1991, il est nommé président de l’ANC.
Nelson Mandela et De Klerk entamèrent alors des négociations, car seul un compromis pouvait éviter une guerre civile désastreuse entre Noirs et Blancs en Afrique du Sud.
Dans les années 1990 et 1991, des centaines de partisans de l’ANC et de l’Inkhata furent tués.
A cause du conflit opposant l’ANC et l’Inkhata, « mouvement noir de culture zouloue », dirigée par le chef zoulou Mangosuthu Buthelezi (descendant du roi zoulou Cetywayo qui vaincu les anglais en 1879)
Le 27 avril 1994, les premières élections libres ont lieu en Afrique du Sud.
Nelson Mandela devint naturellement le premier président de la république sud africaine post-apartheid.
Nelson Mandela reste au pouvoir de 1994 à 1999 avant de passer le flambeau à Thabo Mbeki.
Il s’est retiré de la vie politique et vit dans sa région natale, à Qunu dans la province du Transkei.
Il est certainement le plus grand homme d’Etat africain du 20è siècle, en tout cas l’africain le plus respecté et admiré du monde.
Retenez ceci de Nelson Mandela : Mon idéal le plus cher a été celui d’une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales. J’espère vivre assez longtemps pour l’atteindre. Mais si cela est nécessaire, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir.
Régis AMARO
Juriste en Droit

Lyon le 02 Mai 2007
MOHAMED ALI
«Je suis le plus grand» disait Cassius Marcellus Clay, qui naquît en 1942 à Louisville dans le Kentucky.
A 12 ans, Cassius Clay est déjà un teigneux, il se bat contre un adolescent qui lui a volé sa bicyclette.
L’officier de police Joe Martin, professeur de boxe (pour enfants défavorisés) à ses heures perdues boxe, assiste à la bagarre. Il décèle en lui un talent et se propose de l’entraîner.
Joe Martin avait vu juste, à 17 ans, Cassius Clay devient champion et gagne les «Gants en Or».
Un an plus tard, en 1960 les Jeux Olympiques ont lieu à Rome et le jeune Cassius Clay va se démarquer et obtenir la médaille d’or.
En Octobre de la même année, Cassius Clay devient boxeur professionnel.
Cassius cumule les récompenses (il gagne six«Gants en Or» du Kentucky, deux«Gants en Or» nationaux et de deux titres nationaux AAU).
Toujours invaincu à 22 ans, Cassius Clay devient logiquement champion du monde des «poids lourds».
(Catégorie considérée comme la catégorie reine car elle abrite les boxeurs les plus lourds (au-dessus de 85kg) et donc les plus puissants).
Le public féru des affrontements brutaux, où se mêlent force et résistance, est conquis par Cassius Clay car celui-ci allie rapidité et puissance.
Son jeu de jambe, incomparable, lui permet d'éviter les coups et lui assure de solides appuis au moment où il décide de frapper.
Durant «le long été brûlant de 1964», qui à vu la révolte des ghettos du fait de la brutalité de la police et des attentats racistes au Sud des Etats-Unis, révolte qui se matérialisât par des émeutes, du pillage et à des incendies.
La révolte des ghettos, interpellent le jeune champion qui se lié d'amitié avec Malcolm X (le porte-parole de la Nation de l'Islam).
Cassius Clay va devenir l'athlète le plus engagé des etats-unies.
Apres sa victoire sur le grand Sonny Liston, en 1964, Cassius Clay rejoint Elijah Muhammad au sein de la Nation de l'Islam.
Cassius Clay change de nom et devient Mohamed Ali, il annonce que Cassius Clay est un nom d'esclave, donné par les blancs.
«Je ne l'ai pas choisi et je n'en veux pas. Je suis Muhammad Ali. Ceci est un nom libre -un nom aimé de Dieu- et j'exige qu'on me nomme ainsi quand on me parle ou quand on parle de moi».
Désormais chacun des combats de Mohamed Ali, aura une connotation religieuse.
Mohamed Ali redonne à la jeunesse noire une raison de croire en elle-même.
Il veut incarner l'image d'un athlète beau et sûr de lui pour offrir une réponse aux mythes crées par l’homme Blanc.
Devenu black Muslim, Mohamed Ali refuse de faire son service militaire et de participer à la guerre du Viêt-Nam.
Ce refus de s’enrôler, lui vaut ses titres de champion du monde en 1967, il est condamné à 5 ans de prison pour insoumission.
Cette épreuve le conforte dans ses positions et renforce sa foi.
De plus, il se doit de redevenir champion, il va battre une deuxième fois Joe Frazier, mais va perdre contre Kenny Norton.
C’est la défaite de trop, il entraîner corps et âme pour sauver la face.
En 1974, Muhammad Ali a 32 ans et va affronter Georges Foreman, un jeune boxeur de 25 ans.
Engagement religieux ou coup médiatique, Mohamed Ali va tout faire pour que ce combat puisse avoir lieu sur le continent Africain (terre de ses ancêtres). Le combat a finalement lieu le 30 octobre 1974 à Kinshasa au Zaïre, devant 60.000 zaïrois qui scandent «Ali bomaye (Ali tue le)».
Ce chant lui donne des ailes, Ali qui s’est toujours vanté de «voler comme un papillon et de piquer comme une abeille» adopte une nouvelle stratégie pendant le combat.
Cette stratégie consiste charrier Foreman (connu pour être un «puncheur»), il le chambre «C'est tout ce que tu as à donner Georges?» murmure-t-il à l'oreille de Foreman.
Le buffle marche et Foreman épuisé s’écroule face aux piqûres de Mohamed Ali.
Incroyable mais, mais à ce moment là précisément, le tonnerre gronde dans le ciel du Zaïre et la pluie lave l’Afrique. Ali exalte et fanfaronne «Je l'ai fait. Je vous avais dit qu'il n'était rien. Mais est-ce que vous m'avez écouté? (...) Je vous avais dit que je prendrais tous ses coups. Je vous avais dit qu'il n'avait pas de talent. Je vous avais dit qu'il ne savait pas encaisser.»
Régis AMARO
Juriste en Droit
Lyon le 09 mai 2007
SERGE DIANTANTU, UN GENIE PAS COMME LES AUTRES
Serge DIATANTU touche à tout, tel un caméléon, il est à la fois dessinateur, scénariste et coloriste mais il est aussi sculpteur, décorateur, concepteur et constructeur de décors pour des medias tel que la télévision et le cinéma.
Cependant, la principale activité de ce génie reste le dessin.
Ce génie est né à Mbanza-Ngungu, en République Démocratique du Congo. Son orientation vers l’art et la culture commence dès l’obtention d’un brevet d'aptitude professionnelle en menuiserie et ébénisterie. Apres l’obtention de ce brevet, il intègre l'Académie des Beaux-arts de Kinshasa où il ressort Diplômé d'Etat en arts plastiques.
En 1981, Serge DIATANTU intègre la filière hygiène et sécurité du travail du Conservatoire National des Arts et Métiers de Paris, mais, très vite, il sent obligation de changer de filière, afin d’entamer une carrière de décorateur pour la télévision et le cinéma, auprès de la Société Française de Production.
Ce contact avec la télévision et le cinéma, le confronte avec les nombreux problèmes qui touchent l’Afrique, notamment le Sida, il va de ce fait se jeter corps et âme dans la prévention de cette maladie qui ravage son continent.
Sa première réalisation de BD a pour titre « Attention Sida ».Dans cette BD, Serge DIATANTU, expose son inquiétude et son désarroi, il met en garde les populations défavorisées victimes de ce fléau. Pour lui ces populations doivent prendre conscience des risques certains du Sida.Le plébiscite de sa BD, le pousse à s’investir encore plus dans cette démarche.
Serge DIATANTU, dessinateur de génie porte un amour démesuré à la BD. Car pour lui, la BD doit parvenir à ce message de conscientisation, il use d’histoire simple pour dessiner, son style donne une vraie authenticité à ses dessins. Il faut que la BD parvienne à toucher et intéresser toutes sortes de personnes : les enfants, les adolescents, les adultes et les vieillards.
Il profite aussi pour relater les histoires de Simon Kimbangu (personnage dont la vie est entachée du caractère cruel de la colonisation de l’homme blanc en Afrique).
Au delà, de la prévention du Sida et d’autres maux qui touchent l’Afrique, Serge DIATANTU, raconte l’Afrique, en puisant dans son subconscient et dans son vécu.
Il met magnifiquement l’Afrique et les Africains en valeur. Sa particularité, réside dans sa façon de toucher et de retoucher les traits, les apparences et les couleurs de ses ancêtres Africains.
Il révolutionne le genre, il veut que l’on rende ses lettres de noblesse aux sculptures, et aux masques africains qui font la beauté des grands musés Européens.
Avec Serge DIATANTU, fini l’homme noir caricaturé et dénué de toute intelligence.L’homme noir n’est plus l’objet de l’homme blanc, il peut réfléchir et agir de son propre fait et pouvant vivre autrement qu’un animal.
Un engagement hors pairs, son énergie et son talent le mènent à travers le monde où il repend un message de paix et de respect des peuples. Il est de plus en plus respecté de ses pairs.Serge DIATANTU, nous permet de voir l’Afrique différemment.
Le panafricaniste que je suis ne peut que dire, Merci à toi Serge DIATANTU.
Je vous recommande de consulter son site dont voici le lien : www.Sergediantantu.com
Par Régis AMARO
Juriste en droit
Cependant, la principale activité de ce génie reste le dessin.
Ce génie est né à Mbanza-Ngungu, en République Démocratique du Congo. Son orientation vers l’art et la culture commence dès l’obtention d’un brevet d'aptitude professionnelle en menuiserie et ébénisterie. Apres l’obtention de ce brevet, il intègre l'Académie des Beaux-arts de Kinshasa où il ressort Diplômé d'Etat en arts plastiques.
En 1981, Serge DIATANTU intègre la filière hygiène et sécurité du travail du Conservatoire National des Arts et Métiers de Paris, mais, très vite, il sent obligation de changer de filière, afin d’entamer une carrière de décorateur pour la télévision et le cinéma, auprès de la Société Française de Production.
Ce contact avec la télévision et le cinéma, le confronte avec les nombreux problèmes qui touchent l’Afrique, notamment le Sida, il va de ce fait se jeter corps et âme dans la prévention de cette maladie qui ravage son continent.
Sa première réalisation de BD a pour titre « Attention Sida ».Dans cette BD, Serge DIATANTU, expose son inquiétude et son désarroi, il met en garde les populations défavorisées victimes de ce fléau. Pour lui ces populations doivent prendre conscience des risques certains du Sida.Le plébiscite de sa BD, le pousse à s’investir encore plus dans cette démarche.
Serge DIATANTU, dessinateur de génie porte un amour démesuré à la BD. Car pour lui, la BD doit parvenir à ce message de conscientisation, il use d’histoire simple pour dessiner, son style donne une vraie authenticité à ses dessins. Il faut que la BD parvienne à toucher et intéresser toutes sortes de personnes : les enfants, les adolescents, les adultes et les vieillards.
Il profite aussi pour relater les histoires de Simon Kimbangu (personnage dont la vie est entachée du caractère cruel de la colonisation de l’homme blanc en Afrique).
Au delà, de la prévention du Sida et d’autres maux qui touchent l’Afrique, Serge DIATANTU, raconte l’Afrique, en puisant dans son subconscient et dans son vécu.
Il met magnifiquement l’Afrique et les Africains en valeur. Sa particularité, réside dans sa façon de toucher et de retoucher les traits, les apparences et les couleurs de ses ancêtres Africains.
Il révolutionne le genre, il veut que l’on rende ses lettres de noblesse aux sculptures, et aux masques africains qui font la beauté des grands musés Européens.
Avec Serge DIATANTU, fini l’homme noir caricaturé et dénué de toute intelligence.L’homme noir n’est plus l’objet de l’homme blanc, il peut réfléchir et agir de son propre fait et pouvant vivre autrement qu’un animal.
Un engagement hors pairs, son énergie et son talent le mènent à travers le monde où il repend un message de paix et de respect des peuples. Il est de plus en plus respecté de ses pairs.Serge DIATANTU, nous permet de voir l’Afrique différemment.
Le panafricaniste que je suis ne peut que dire, Merci à toi Serge DIATANTU.
Je vous recommande de consulter son site dont voici le lien : www.Sergediantantu.com
Par Régis AMARO
Juriste en droit
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